Voyage

Il y a encore des terres inconnues.
Nombreux sont bien dans leurs terrains connus.

Des endroits encore veulent envouter.
L’envie de biens les a encroutés.

Tes seins me disaient le bien venu.
Même plus de liens ma toute nue.

Le paradis enfin ouvre sa voute.
Délices rares comme à l’écoute.

Notre fusion par Cupidon est vue.
Je t’aimais avant de t’avoir connu.

A ma somme le bonheur ajouté.
Je te ressentais et te déroutais.

En toi je suis propulsé vers les nues.
Tu transformes le poète éperdu.

Je m’envole accompagné de doutes.
Désespoir chassé par celle qui boute.

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