Vieille de 97 ans qui était en ceinte de triplés

Bonjour, je sais que je suis un peu hors sujet, car ce qui va suivre n’est pas un poème mais un roman. J’hésite encore à le faire comme une pièce de théatre. Il y a quelques années j’était membre de jepoeme, j’avais écris pas mal de poèmes puis j’avais publié un livre et les gens qui commentaient m’encourageaient à continuer et ça m’a beaucoup aidé même si au fond je ne l’ai jamais terminé.

Alors voilà je réédite. Merci de me dire ce que vous en pensez et si vous avez envie de savoir la suite.

Ps: Je préfère prévenir que je suis pas toujours un prof de l’orthograf  ou de la gramère alors je préfère prévenir et demander aux gens d’être indulgent.

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  1. Auteur
    can't touche 4 mois Il y a

    La veille dame de 97 ans qui était enceinte de triplés

    Scène 1, acte 1
    la veille dame et le journaliste

    – Je suis née en 1922, j’ai 97 ans et je suis enceinte de triplés. J’ai jamais vraiment connu d’autres hommes avant lui. Jamais rien qui n’est duré tout du moins. Et c’est lui si beau, si magnifique qui a réussi à me mettre enceinte à un âge inconsidéré.
    – Euh lui qui ?
    – Mon mari, triple buse !
    – Je voulais dire comment s’appelle-t’il ?
    Jean-Edouard Joseph de Tournelle. C’est un jeune-homme vigoureux de 90 ans.
    – Jeune-homme : 90 ans !
    – Ben oui, comparé à moi.
    – Vu comme ça. Et vous n’aviez jamais connu d’autres hommes avant ?
    – Si mais tous moche ou trop con. Je n’avais pas envie que la société continue à exister avec de tel dégénérés.
    – Euh, c’est à se demander ce que vous pensez de moi-même ?
    – Dix fois trop moche : votre moustache est ridicule, vous êtes trop petit, vous avez un gros ventre et en plus vous êtes chauve.
    – Bon ben au moins, ça a le mérite d’être clair Madame Irnette.
    – Ça c’est mon nom de jeune-fille ! Je vous rappelle que je suis désormais marié à Jean-Philippe Ernest de Tourette.
    – Euh, je croyais qu’il s’appelait Jean-Edouard Joseph de Tournelle.
    – Cessez de m’interrompre toutes les deux secondes ! Comment voulez-vous que je vous raconte ma vie sinon ? Je disais donc que Jean-Bernard François de Tirette est un beau jeune homme vigoureux que jamais on ne m’avait prise comme lui ne l’avait fait. Ni trop fortement, ni trop vite. Tout en douceur, à l’endroit comme à l’envers.
    – Je me serai passé de ce détail !
    – Ah ces hommes ! Tous des chochottes de nos jours. Et le jouissement de la femme alors ! Lui aussi, il a le droit d’exister.
    – Oui, certes. Comment l’avez-vous rencontré ?
    – J’y suis allé à la mode, comme les jeunes : sur internet, carrément. Crack là boum, c’était lui, je l’ai su tout de suite. Avec ses beaux cheveux blancs, son béret écossais et son dentier parfaitement bien blanchi.
    – Il existe des sites de rencontre pour personnes âgées ?
    – Bien sûr que oui, je vous le donne. Peut-être qu’un jour vous en aurez besoin : http://www.rencontrequelquunquiapasencorecassesapipe.fr. On y rencontre de tout : des gros, comme des minces, des petits comme des grands, des moches comme des beaux, des blancs comme des noirs et même des Chinois si vous voulez. Il y a même une version pour les pd. C’est qu’il faut être ouvert de nos jours.
    – Alors dans ce cas, on dit homosexuel de nos jours.
    – Cessez de m’interrompre ! Normalement, on y rencontre pas d’impoli comme vous par contre. C’est qu’à notre époque, on savait se comporter dignement. Donc on s’est donné rendez-vous boulevard Arago, c’est pratique j’habite au 106, il habite au 90. Comme ça il nous faut moins d’une heure pour nous déplacer. Il m’a emmené au bar du coin, on a pris un Picon bière. J’étais un peu pompette après cela. Puis on a pris un taxi qui nous a emmenés en boîte de nuit. Les jeunes de nos jours, ils ont vraiment des goûts bizarres en musique, on distingue même plus l’accordéon des autres instruments. En tout cas, on a fait sensation. Le DJ, il nous a même passé un disque des années 30 pour nous rappeler notre jeunesse. On a dansé jusqu’au bout de la nuit, on a dansé très tard, au moins jusqu’à 23h. C’est que jusqu’à maintenant, je n’avais pas encore la permission de sortir si tard : mon père m’en empêchait. Il disait que c’était dangereux, plein de loubards, que je pouvais faire de mauvaises rencontres.
    – Votre père est encore en vie ?
    – Non, il est mort l’an dernier.
    – Quel âge avait-il ?
    – 116 ans, snif. Un homme fort.
    – J’imagine, bel âge pour un homme.
    – Ah ça, on savait s’entretenir à notre époque : trois paquets de Gauloises par jour, un Bordeaux ou un Rhône bien tannique à chaque repas (petit-déjeuner compris) et une petite gnôle pour faire descendre le tout. Et hop, vous êtes parti pour la journée avec ça. Puis après cela, il m’a raccompagné chez moi. Je l’ai invité à rentrer puis nous avons fait l’amour comme des fous ! Oh que c’était bon ! On ne m’avait jamais prise comme ça, par devant comme par…
    – Oui, oui, oui. J’ai bien compris. Continuez, continuez mais abrégez ces passages s’il vous plaît.
    – Vous êtes encore puceau vous ? Ce n’est pas possible autrement.
    – Non, non, je suis marié, j’ai deux enfants. Enfin, ils sont grands maintenant.
    – Hum, la bonniche qui vous sert de bonne femme ne doit pas y trouver son compte alors. À moins qu’elle ne vous trompe tout bonnement, oui ça doit être ça. Puis le lendemain, au réveil, il m’a apporté mon café au lit. Il avait précautionneusement rangé mes médicaments du matin. Il avait trouvé lui-même ce que je prends, il n’a même pas eu besoin de me demander. C’est qu’il était pharmacien auparavant. Un homme avec une belle situation, c’est important. Et pas juif avec ça. Puis on s’est lavé, habillé avec nos plus beaux vêtements. Il est repassé chez lui pour cela, il n’avait pas prévu de rechange, je vous le précise comme vous n’êtes pas très malin.
    – Euh, merci.
    – De rien. Puis on est allés au marché. Il a acheté des huîtres ; il sait encore les ouvrir vous vous rendez compte ? Aussi de quoi faire, une ratatouille ; il a tout fait lui-même. Moi, j’ai acheté le vin, c’est moi la connaisseuse grâce à mon père. Je sais c’est rare chez les femmes mais j’ai eu l’éducation qu’il fallait pour cela. Puis ces dernières années, c’est moi qui allais chercher les bouteilles pour mon père, vous comprenez il avait du mal à se déplacer jusque chez son caviste. C’est qu’on n’achète pas les bouteilles en supermarché chez nous. Donc comme je vous le disais : pour une dame, je m’y connais !
    – Bravo, mais c’est de plus en plus courant, sans vouloir vous vexer.
    – Moi en quarante, j’ai dû travailler. Elle travaille votre femme ?
    – Oui, elle est médecin.
    – Médecin ! Une femme peut être médecin ? Mais c’est un métier d’homme ça voyons.
    – Euh, ben non plus maintenant, ça fait pas mal d’années déjà, vous savez ?
    – Alalah, où va le monde. Moi, j’étais couturière comme il se doit. Pour une marque de sous vêtements coquins. Hihi, mais chut même s’il ne peut plus me tanner le postérieur là où il est ; mon pauvre père peut encore m’entendre. Donc je prévois l’après. Les voies du seigneur sont impénétrables. Et donc, on a mangé notre gueuleton, puis il s’est allumé une pipe. J’ai toujours aimé l’odeur du tabac à pipe, ça me rappelle mon grand-père.
    – Euh, excusez-moi juste une petite curiosité : il est décédé à quel âge votre grand-père ?
    103 ans, il est parti si vite, si jeune.
    – C’est déjà un bel âge.
    – Vous en avez combien ?
    – 53 le mois prochain. Vous ne vous y attendez pas hein. Avouez-le ?
    – Non, effectivement, vous faites largement plus. Et donc tout en fumant sa pipe, il a mis un disque à la mode : Claude François. Ça c’est de la musique à la mode. Vous connaissez ?
    – Euh, il me semble qu’il est décédé il y a une quarantaine d’années environ. Ce n’est plus très à la mode…
    – Claude François ? Décédé ! Mais enfin, certainement pas. Il a sorti un album l’an dernier encore, enfin ! Je le sais, c’est ma petite nièce qui me l’a offert. Son dernier album s’appelle Best off, je vous le conseille. Cessez de raconter des inepties pour me faire peur. On a la santé fragile à mon âge. Donc on a dansé comme des petit jeunes sur Claude François avec mon Jean-Roger. Puis on l’a refait crack là boum, comme ça ! Par…
    – Oui, oui, oui. Il est encore en forme votre Jean.
    – Ah ça, je ne vous le fais pas dire. Puis après, on est ressorti, on s’est fait un petit tour dans Paris. Le lendemain, je l’ai revu, il m’a dit : « Écoute, (on se tutoie, c’est plus simple) à notre âge faut pas attendre. Faut y aller. Personnellement, je ne me suis jamais marié et en te voyant, je me suis dit : celle-là, mon Jean-Pascal, c’est enfin la bonne. Ne la lâche pas. Et puis, il faut que j’arrête de me poser trop de questions. Je ne veux pas faire le pessimiste mais qui c’est ce qu’il peut arriver demain. Donc marions-nous sur le champ ! » J’ai dit oui sans hésiter, je savais que c’était lui ! On a appelé la mairie. Il a un téléphone portable mon Jean-Eude, il est moderne.
    – Je vois ça.
    Deux semaines après, on était mariés. On avait invité toute notre famille. On a pas lésiné : nos frères, nos sœurs, les neveux comme les nièces et même le barman du coin et le DJ de la boîte sont venus. On voulait les remercier, c’est quand même là qu’on s’est vu pour la première fois.
    De la part d’un DJ de boîte de nuit, c’est quelqu’un de bien. Vous me donnerez son nom. Ça amusera la foule à notre anniversaire de mariage. Si ça ne vous dérange pas ?
    – Pas le moindre. Il s’appelle Bob Sinclar, je crois. Sa carte est sur le buffet, je vous laisse noter son numéro.
    – Euh, merci. Ah, oui, c’est bien lui effectivement, c’est sa carte, merci, euh je note. Vous… vous étiez dans quelle boîte ?
    – Oh rien de fameux, le truc du coin. On a fait confiance au chauffeur du Taxi. Un club qui s’appelait le Montana, je crois.
    – Mais c’est super cher ça le Montana !
    – Oh, si peu. Vous connaissez ?
    – De nom, je n’y suis jamais allé.
    – « C’est sympa » comme disent les jeunes. Il paraît qu’on y croise des célébrités de temps en temps : Claude Nougarro, Salvatore Adamo ; des gens dans ce genre là, si vous voyez ce que je veux dire.
    – Euh oui,oui. Euh vous vous souvenez que nous sommes en 2019.
    – Bien évidemment. Que croyez-vous ? Que j’ai Alzheimer ? Cessez de m’importuner ! Donc où en étais-je ? Ah, oui, on s’est marié à la mairie puis à l’église ; tout de même devant le seigneur, c’est important. Puis en fait trois mois après, je me suis aperçu que j’avais pris du poids et un ventre rond. J’étais enceinte !
    – C’est vrai que là, on ne se pose plus la question quand on voit votre ventre. Félicitation ! C’est pour quand le grand événement ?
    – Le mois prochain si tout se passe comme prévu. Les médecins se sont demandés s’il ne valait mieux pas avancer la date d’accouchement mais moi je dis : il faut laisser faire la nature, il faut laisser faire comme le seigneur il a décidé. On m’a juste conseillé de manger raisonnablement, de ne pas fumer pendant la grossesse, ni de boire d’alcool (ça c’est triste). Moi quand j’étais petite, on nous donnait un petit coup de rouge régulièrement. « Ça donne de la force » disait mon père, je l’entends encore. « Puis ça les rends moins nerveux quand ils sont trop agités » rajoutait mon oncle. Puis hum, humneu.. Ronpuche ! Ron…
    – Madame Tournelle, euh Tirette, Madame ?
    – Oui, quoi ? ah oui, Monsieur Poulmadasse. Où en étais-je ?
    – Euh, vous me parliez des médecins qui vous ont prescrit de rester raisonnable suite à votre grossesse puis vous vous êtes endormi. Mais si vous êtes fatigué…
    – Moi, m’endormir mais enfin Monsieur Pulmitasse. Cessez de me rendre chèvre ! Je vous disais donc que je ne devais pas boire d’alcool pendant neuf mois. Mais bon, ils sont trois, donc vu qu’on est quatre à le boire ; un petit coup de temps en temps, ça ne peut pas faire de mal, hein ?
    – Tout de même ! Être enceinte à 97 ans, ce n’est pas banal.
    – Ah ça, je vous le fais pas dire. Même moi, je n’y croyais plus mais j’ai toujours voulu avoir des enfants. Vous en avez-vous ?
    – Euh oui deux. Un garçon, une fille. Continuez, je vous écoute.
    – Que pourrais-je vous raconter de plus ?
    – 97 ans, vous devez en avoir des choses à raconter. Pourquoi les autres hommes ne vous convenaient pas ? Bon vous m’avez vaguement expliqué mais soyez plus précis.
    – Je suis aussi sorti avec un Italien : Guilio Andreotti dans les années 50, il était un peu trop à droite pour moi. Euh, un certain Daniel Balavoine dans les années 70, un espèce de chanteur un peu yéyé qui n’a jamais réussi à trouver son succès. J’ai même connu un américain : Harry Sonford, il s’appelait.
    – Harrison Ford ! Vous êtes sortis avec un des plus grands acteurs que la terre est connu, un politicien extrémiste Italien, et un des plus grand chanteur français ! Et vous pensez que je vais avaler tout ça ?
    – Cessez de faire comme si vous connaissiez la terre entière. Tenez c’est nous deux sur la photo si vous voulez pas me croire. Je vous encourage à regarder cet album, c’est là-dedans que j’y range tout mes amants.
    – Euh, oui je vois ça. Je reconnais Daniel Balavoine à vos côtés. Euh, si mes calculs sont exacts, vous aviez déjà 53 ans, il n’avait guère qu’une vingtaine d’années en 75, je pense.
    – Qu’est-ce que la différence d’âge ? Regardez nous deux. Je pourrais largement être votre mère ; pourtant je sais que depuis le début de notre entretien, je vous fais de l’effet. Ne niez pas.
    – Euh… passons à un autre sujet, voulez-vous ? Comment avez-vous réussi à être enceinte à votre âge ? C’est quand même hallucinant. Des triplés en plus !
    – On ne vous a jamais expliqué comment font les petites abeilles ?
    – Je ne parle pas de ça. J’ai compris, vous me l’avez dit : par devant et par derrière, crack là boum ! Non, je parle de la ménopause. Normalement à 97 ans, cela devrait faire un sacré bout de temps que vous ne devriez plus être en capacité d’avoir un enfant.
    – Ah bonne question. Vous voyez que quand vous voulez vous pouvez faire votre travail de journaliste correctement et poser des questions intelligentes. Ben voyez-vous c’est quand j’ai connu un certain Balavoine, je pense pas vous avoir encore parlé de lui. Je suis sorti avec lui…
    – Si, si, si. Un chanteur yéyé qui n’a jamais réussi à avoir de succès. Mais quel rapport avec ma question ?
    – Laquelle ? Vous m’en posez tellement. En fait, pourquoi vous m’en posez autant ? Qui êtes-vous en fait ?
    – … Je sens que je vais m’en aller. Qu’est ce que je fous là ? C’est bien parce que je tiens le scoop du siècle, que je reste. Au fait, qu’est-ce que j’ai comme preuve que vous êtes bien enceinte et non pas tout simplement obèse et sénile ?
    – Non mais dis donc malotru ! Vous voulez tâter mon ventre ?
    – Pourquoi pas. Si vous me permettez.
    – Gouja ! De mon temps, on ne se serait jamais permis une telle insulte ! Un tel affront ! Tenez, sur le petit buffet, vous avez la radio de mon ventre et si vous voulez en venir au toucher ; je vous laisse faire. Mais n’avisez pas de mettre vos mains n’importe où, sale pervers !
    – Je m’en abstiendrai, rassurez-vous… Je sens un pied… Je sens un autre pied. Bon, euh, j’admets. – C’est votre radio, ici ?
    – Oui.
    – Effectivement, elle est bien à votre nom et je vois trois bébé. Un…
    – Ne me dites pas les sexes ! Je tiens à la surprise.
    – Je comprends. Excusez-moi.
    – Pour votre insulte ou pour le faites que je sais déjà qu’il y a un garçon dans le lot par votre faute ?
    – Pour les deux, veuillez m’excuser madame. Vous auriez pas une petite goutte de gin ou de whisky, je sens que je vais en avoir besoin.
    – Il y a une bouteille de Chivas et des verres juste au-dessus de vous. Je vous laisse vous servir.
    Merci. Et à part ça, vous avez eu d’autres amants ? Mickael Jackson ? François Mitterand ? Charlie Chaplin ?
    – Et pourquoi pas le Général de Gaulle aussi pendant que vous y êtes ?
    – Vous n’êtes plus à ça près. Je serai pas surpris. Donc vous me parliez de Balavoine mais je ne comprends pas le rapport avec le fait que vous soyez enceinte.
    – Plus d’insulte ?
    – Dans les deux sens.
    – … D’accord, j’ai été dur envers vous. Il est vrai que je ne suis pas toujours une femme facile à vivre.
    – Donc le rapport avec Balavoine et le fait que vous soyez enceinte ?
    – Ben absolument aucun pourquoi vous me posez cette question ? C’est mon mari actuel qui m’a mise enceinte : Jean-Jacques Joseph de Birnette. Vous savez qu’il faut neuf mois pour accoucher ?
    – … Mais c’est vous qui m’avez parlé de … Laissez tomber, ce n’est pas grave. Je voulais dire scientifiquement parlant : c’est impossible d’être enceinte à votre âge.
    – C’est la volonté de Dieu. Ne suis-je pas une femme exceptionnelle ?
    – … Vous m’enlevez les mots de la bouche. Je pense que j’aurais difficilement une réponse plus cohérente venant de vous. Bon, je vais vous laisser, je suis fatigué.
    – Je vous comprends moi aussi. Parler pendant une demie-heure avec quelqu’un ça me fatigue rapidement. Vous trouverez bien la sortie, vous m’excuserez de ne pas vous raccompagner.
    – Non, pas le moindre. Surtout que la porte d’entrée est juste derrière moi.
    Le journaliste prend son veston et son chapeau sur le porte-manteau, s’apprête à ouvrir la porte d’entrée puis se retourne pour poser une dernière question :
    – Pouvez-vous m’appeler quand les petits seront nés ? J’aimerais bien les avoir en photo dans le journal du mois prochain si cela vous dit également ça va de soi.
    – Oui bien sûr, j’ai déjà votre numéro, c’est moi qui vous avais contacté, M. Pulramasse.
    – Je vais juste vous le relaisser près de la radio au cas où. On est tous humain, on a tous le droit d’oublier ou de perdre un papier. Au revoir.

  2. Libra1810 3 mois Il y a

    Bonjour,
    J’étais membre aussi de l’ancien site…
    Je viens de me réinscrire ici aussi…
    On se croisera donc peut-être…
    En tout cas, je trouve votre texte prometteur… original, ce qui change des thèmes habituels…
    et une écriture plutôt limpide… pas si simple à faire… donc bravo !!

    Libra

    • Auteur
      can't touche 3 mois Il y a

      Merci beaucoup pour vos encouragements. Il me semble effectivement vous avoir lu auparavant votre speudo me dit quelque chose.
      J’ai du mal à écrire le centre, bizarrement j’ai déjà écrit la fin. J’hésite à la publier sans avoir écrit le reste.
      Mais merci. À bientôt
      PS mon ancien speudo c était quentinou ma photo montrait un chat roux dont on ne voyait que sa tête et ses deux pâtes de devant accroché à une table, fixant le repas. Si ça vous rappelle quelque chose…

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