Veuve noire

À la lueur d’un bougeoir

Je meurs un peu, chaque soir

Appréhendant la veuve noire

Sa venue enlevant tout espoir

 

À l’ombre du chandelier argenté

Passent les nuits tourmentées

Je n’attends que la faux dressée

Frappe mon cou posé sur l’oreiller

 

La flamme en sombre lumière

Eclaire les tombes du cimetière

Projetant l’ombre du grand chêne

Sur le trou fait en ma terre armoricaine

 

LRT

 

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