Valse.

Les objets d’une passion.

Des corps qui gravent ce sillon.

Les reins s’offrent dans cet émoi.

Des seins donnent encore des mois.

Les valses et puis Vienne.

Des papillons qui viennent.

Les âmes folles s’imbriquent.

Des corps devenus soniques.

Les ciels peuvent se vouter.

Des fois tu n’es que ma poupée.

Les jours où l’on ne se voit pas.

Des navigateurs sans compas.

Les terres sont décidément toi.

Des questions ma nue, mon toit.

Les journées vont comme uniques.

Des matinées piqueniquent.

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