UNE SCÈNE DE MÉNAGE ( modeste)

UNE SCÈNE DE MÉNAGE

Dès que la mésentente s’installe,
Entre mon esprit et l’âme
Je ne sais plus comment ?
Tourner la page.

Je t’en prie, chère amie
Au lieu de manifester
Sans arrêt, ton mécontentement ?
Fais-moi plutôt, savoir !
Pour de bon !
À part toi, à qui, dois-je, me rendre ?
Afin d’éviter de me fondre !
Dans le paysage de l’angoisse ?
Qui ne cesse de me surprendre ?
Après tant d’années de mariage ?

Et le comble ? Dès que j’essaye,
De ranimer l’histoire,
Que nous avons vécue ensemble !
Afin, de nous rafraichir la mémoire
Et restaurer ce qu’il en reste
De notre, soi-disant
Harmonie conjugale !

Sans analyse et avec stupeur ?
Souvent, tu hausses le ton ?
Avant que tu me répondes :
Il ne sert à rien de rester là
À pleurer le bon temps !
Et à l’évidence on doit se rendre.
Tôt ou tard.

D’ailleurs, comment ! On peut évoquer !
Un passé qui brillait comme une étoile
Avec un présent sombre ?
Dont tout le monde ou presque, est fatigué !
Et dépasser par les événements en cascade !

L’image conjugale est souvent trompeuse ?
On ne doit pas la confondre,
Avec la gravure originale.

Et tu précises à la fin,
Que tu ne comprennes guère ?
Qui est-ce ? Qui m’ennuie
Et de quoi, Je me plains ?
Avant que tu me conseilles ?
Qu’on ne doit pas regarder en arrière ?
Si on veut réaliser la vision.
Dès le début !
Le choix de la décision
Il aurait dû ! Déjà précis et clair.

Oui ma chérie, je t’ai bien compris
Le dialogue est un facteur
De paix et de concorde
Et merci de m’avoir suggérer
L’issu de certaine mode de vie ?

Paradoxalement ! Je trouve
Ta suggestion est inexplicable ?
On n’est pas sur la même fréquence
Il est regrettable ! De prendre à son aise,
Et faire preuve de négligence ?
Par conséquent !
Le privilège de la liberté d’expression ?
Devienne, un comportement blâmable ?
En revanche, contraire au droit et à la raison.

Ça arrive, mais c’est rare,
Le soir, quand j’évoque
N’importe quelle étape,
De notre histoire !
Avec un large sourire et joli regard !
Tu me signale, que je suis peu bavard
Coté admiration
Avant que Tu prétendes ?
Que mon procédé de langage
Est armé de métaphore ?

Tout le monde n’a pas l’esprit retors ?
Viens, on va coucher, il est tard
Et ne cherche pas comment ?
La terre elle tourne, ronde ou ovale.

Tu sais ma chérie !
Les expressions toutes faites
J’en ai pardessus la tête ?

Eh bien, laisse-moi, t’expliquer en fin,
L’état morose de ma vie !
Et principalement !
Mes préoccupations et mes soucis !
Dont ils font souvent, son plein,
Et qui, doivent être aussi,
En principe ! Également les tiens !

Je tiens à te rappeler,
Que ton attitude
Dont la limpidité de style !
Na guère était
Voilée dans le passé ?
Aujourd’hui,
Par le biais de l’ignorance,
Exprès tu t’éloigne de la réalité

En l’occurrence,
Entre ta vision et la mienne
Sur une certaine vérité ?
Il existe quelque
Point de divergence ?

Je te connais ?
Tu as toujours marqué !
Ton action et ta pensée,
Par la cohérence
Afin, de ne pas être attachée
Par des principes stupides ?
Qui n’ont pas de sens ?
Aujourd’hui, tout change !
Tu es confuse, incoherente
L’âme et l’esprit ?

Je ne veux pas parler
De la concordance
Des points de vue ?
Que toi et moi
On commence, à ressentir leur absence.

Toi ! Que moi j’estime,
Que tu es mon idéale conjointe ?
Je t’en prie, écoute-moi bien,
Laisse-moi me relaxer !
En vidant de mon esprit !
Le contenu de mes chagrins !

Mais avant que tu résumes,
Et avant que tu faces allusion ?
Dis-moi pourquoi ?
Chaque fois je compte
Sur ta compassion ?
Je sais d’avance ?
Que ta réponse, sera
Hélas, pas celle
Que j’attende,

Mine de rien tu observes
Le fond de la situation ?
Qu’avec la crise,
Je traverse un espace restreint !
Et toi, tu ne cèdes rien ?
Quand j’analyse tes promesses ?
Mes rêves agrandissent
Et mes espoirs, s’amenuisent
Au fur et à mesure ! En vain.

Mais comment ?
Écouter la voix de la raison ?
Quand, c’est toujours toi
Qui prenne la décision ?
Tu fonctionnes à l’instinct ?
Et cela explique, pourquoi ?
Souvent, j’éprouve Le besoin
D’être seul, avec mes illusions.

Tu refuses de comprendre ?
Qu’on doit réagir !
Quand la vie au quotidien
Ne varie point

Quand le lien affectif,
N’assure plus le maintien,
Dès lors peut-on conclure
Que l’harmonie
N’est plus fondée,
Sur des faits communs.

Quand notre amour
A pris son chemin ?
Prévu au début ?
Pour un aller sans retour
Il est déjà, sur le déclin ?

Quand nous avons prêté,
Le serment de notre lien ?
Pour toute la vie ! L’amour !
Nous l’avons choisi ?
Comme un oculaire témoin ?
Le voilà aujourd’hui ?
Sur ses pas, il revient,

Jadis, Tu parlais !
Comme une mélodie Bien rythmée
Et sans frapper dans tes mans
Aujourd’hui quand je t’écoute
Je réalise qu’il y a trop de répétition
À la fin, de chaque refrain ?
Accompagné par des fausses notes,
Habituellement ? Ne sont pas les tiens ?

À travers ton regard ?
Je note des fautes de composition !
Dues à la fatigue d’un musicien,
Contrarié dans sa vocation !
Ma seule explication !
Je grains que tu changeras
Un jour ton chemin

Chaque jour quand
Je t’embrasse, le matin !
À travers tes beaux yeux noirs !
Je vois, un scenario
Hypocrite, quotidien ?
Entre ton cœur et le mien ?
Pourquoi ? Il ne cesse
De Faire le va et vient !

Apparemment, notre amour ?
Et je suis même certain !
Pour son départ, vers l’inconnu ?
Il cherche à faire, un de ses détours ?
Je sais qu’il est fort et malin !
Mais, rassure-toi ! Il peut essayer toujours ?
Il ne changera guère le sort du destin.

Mais tu dois comprendre ?
Quand ma raison,
N’a plus, ton soutien ?
Mon guide morale
Devient orphelin ?
Dès lors,
La culpabilité et l’innocence ?
Me serrent les deux mains ?
Cela dû à mes erreurs ?
Qui ne se révèlent pas,
Au moment opportun.

Je ne crois pas mes yeux ?
Tu pleures maintenant !
Mais non chérie, veux-tu arrêter,
S’il te plaît !
Tu as mal compris mon message
Les propos que je viens de citer
Ceux ne sont que des tracas
De la vie quotidienne !
Peut être, il s’agit
D’une impression de lassitude ?
Due au manque d’occupation.
Ou simplement, des illusions soudaines.

Je t’aime et tu m’aimes !
Surement c’est notre qualité première !
En effet, dès qu’on s’aime !
L’amour devienne un ordre ?
Pour le meilleur et pour le pire,
Sans brancher, on doit le subir

Ne te mets pas dans l’erreur
J’apprécie tes qualités à leur juste prix
Sans toi ! Mon existence sera
Une ruine sans relief ni vie,

Je ne sais pas pourquoi ?
Tu pleures encore ?
Si demain, tu partirais ?
Ton absence m’obligerait
À courir de grands périls ?
Encore et encore !
Sans toi ! Une chose est sûre
Difficile de me retrouver
Sur le bon chemin
Avant d’entamer,
Le début de ma fin.

Monsieur, Krit (moha)

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