Un jour, nous nous séparerons

Un jour, nous nous séparerons

Rappel toi quand je t’ai dis
Nous ne vivrons plus ensemble
Comme nos regards semblèrent meurtris
Recueillant la douceur du bonheur
Tu savais bien toi ma prêtresse
Quand chaque soir tu mettais Schubert
Sonnant dans mes propos, altesse
Tu fus de ces accords amers

Jamais non, tu ne m’oublia
Chantant très souvent dans le soir
Alluha!! Alluha!
Ma soeur, camarade d‘espoir
Vois tu ma première maîtresse
Que de toi je connus tendresses
Lorsque mes muscles te prenaient
Comme je tremblais, comme je grondais

D’une aménité furent partagé
Fille du père et du Vénuse
La lumière au ponant remontait
Je t’attrapai alors les mains
Et sentant de toi résistance
Je revenais dans une enfance

Quand toi ma femme, tu m’embrassait
Mais aujourd’hui tout est défait.

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