UN HOMME ABSENT ?

UN HOMME ABSENT ?

Adieu ! Je suis partie mon Raoul,
J’en ai marre de supporter
davantage, une vie
Dépourvue d’amour.

Ne te questionne pas,
Rappelle-toi plutôt,
Comment ! Tu ne partages rien,
Même avec humour ?

Voilà une de tes manies
Qui reflète l’image
Décevante, incohérente
De ton style balourd.

Sans transition J’irai au plus court :
Tu vivras ! Tu regretteras
Ta conduite insensée, envers moi.
Jusqu’au dernier jour.

Désespéré ! Tu rêveras,
Et quand tu réveilleras !
Ne pense surtout pas
Éventuellement ! Au retour,

Ne te t’étonne pas ?
Fais appel à ta mémoire,
Elle t’expliquera d’avantage
Le pourquoi ,sans détour.

Le fleuriste aussi, témoignera,
Ma gratitude et mes gestes
Que j’ai fait pour toi,
Sans rien attendre en retour !

C’est vrai, de toi
Je suis fatiguée !
Mes illusions s’envolent,
Mes rêves croulent !

Rassure-toi ? Je ne pleure pas
Tu ne mérites même pas,
De voir une seule larme
Sur mes joues qui coule.

Si tu envisageras
De me revoir un jour ?
Prends tes forces ! Le fardeau !
Sera pour toi lourd.

Et si, tu préfères jouer sur du velours,
Je connais Tes critères habituels
ce ne sont que des illusions
Tu peux les garder soigneusement
Comme, dernier recours.

Ambitieux sans scrupule.
Tu te fatigues trop,
À associer tes intérêts
Avec l’amour ?

Tu te crois malin !
Tu prétends avoir
De la repartie facile
Seul tu finiras Le reste du parcours !

Même si tu n’éprouves pas
Le moindre remords !
Tu auras le temps,
Pour te mordre les doigts
Et te caresser les cheveux
À rebours

Si la solitude te souffriras

et tu auras envie,De pleurnicher,

près de moi, un jour .

Cette fois, tes prévisions sur la conjoncture ,

sont nulles,et même si tu clique

sur la mise à jour! 

Moi à ta place , je refais le calcul,

 évidemment, contre la solitude

il n’y a aucun recours,

 ton argent ne fait pas tout.

Tu peux diviser afin de multiplier,

comme tu le fais toujours.

Que tu veuilles ou non ! Au bout du compte,

tu auras le même raisonnement, andouille .

Tu as bien compris !

Il y a un manque à gagner côté amour !

Comme tu vois,

Il manque de la sauce

à tes cuisses de grenouille !

Eh bien, réveille-toi, mon Raoul
Tu as toujours dit : Un sou est un sou
Et ton argent dort à l’arrière- cour
Attention au budget, attention au trou
Avant de m’appeler à ton secours

Sentimentalement !
Je connais bien tes arguments
Et ton farfelu discours.
Tu n’es qu’un Homme absent,
Et avide d’argent, égoïste,
Un oiseau au vol lourd,
Dépourvu de tout sentiment,
Ni amitié ni souplesse ni amour !
Désormais
Tu symbolises, pour moi !
Un mort vivant, tout court.

Monsieur, Krit Mohamed.

  • Vues2341
  • Aime0
  • Évaluations12345

0 Commentaires

Laisser une réponse

©2020 Jepoeme.fr L'utilisation du site JePoeme.fr implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Règles de confidentialité

Lorem commodo leo. mattis felis pulvinar ut facilisis

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?