Je suis ton corps, tu es mon cœur !
Quand tu as souffert ! Je suis le seul,
À ressentir, ta douleur !
Je le dis avec remords, Et je suis sincère :
La férocité du sort !
Cette fois, à ce qu’il parait !
Elle est au- delà de l’imaginaire ?
Oui, mon cœur ! On a perdu
Un élément essentiel !
Dont la nécessité était absolue !
Car, à un moment donné, on a cru !
Qu’on va mener à bien une belle vie,
Et conserver encore le bonheur !
L’euphorie ! À travers notre pensé
Est devenue, le thème de notre utopie
Et son image était conçue avec des roses fleuries !
Et cette providence a changé le sens de notre vie
Et son goût exquis, était plus fort que la magie !

Mais, que veux-tu. L’ironie du sort
A voulu le contraire ?
Si tu es d’accord mon cœur
Laisse-moi de proposer
Le peu de ma sagesse !
J’ai une vision ! Qui t’intéresse
Afin de dévoiler le mystère.
De ta détresse ! autrement-dit !
Ma misère qui me frappe
Moi aussi, et sans cesse !
Il faut tirer cette affaire au clair.

Alors, pour commencer !
Être aimé et compris ! Mon cœur !
Moi ! J’ai toujours cru, qu’il s’agit là !
D’une affaire de cœur,
Alors ! Pourquoi ? Depuis,
Que Marie-Claire est partie ?
Tu es ému et affligé,
Pourtant l’amour aussi,
C’est ton domaine privé ?
Et ne me dit pas le contraire
Car ! Ces derniers temps,
Tu as beaucoup changé ?
Tu n’es plus le même !
J’espère, que tu n’as pas chargé ;
Tes veines, avec ses préjugés !
Je sais que toi ! Avec les mots !
Tu ne peux, exprimer ta douleur
Mais, dis-moi, quand même
S’il te plait ? Quel reflet ?
Que tu cherches à exprimer ?
C’est insensé ! Plus rien ne te concerne,
Encore moins ne t’intéresse,
Même ta vision sur la vie actuelle,
Tu la modifiée ?
Tu n’accordes plus la moindre importance
À tout model, ou objet,
Quelque soit, son influence ou sa dignité !
La nuit tu ne te reposes guère ?
Je sens que tu es fatigué,
Tes pulsations ne sont plus régulières ?
Mon Dieu ! Où sont-ils tes ambitions,
Tes rêves et tes caresses ?
J’ai du mal è croire que tu es mon cœur ?
Le pittoresque rêveur !

Mon cœur ! Tu fais trop de souci pour elle ?
Par l’émotion tu te laisse envahir !
Il faut que tu comprennes !
Mon cerveau et mon esprit sont fatigués
Tu sais bien ? Que pour tes inquiétudes
On ne peut rien faire !
On ne te comprend plus ?
Et c’est là ! Le fond du problème.

Mon cœur !
Je n’arrive pas à me consoler de cette déception !
Afin de t’apporter un peu de réconfort !
À l’heure actuelle, mes sentiments,
Sont hors, de moi-même ! Je suis perturbé
Car ! Tu n’as plus le même tempérament
Par l’événement tu es dépassé
Tu as perdu la raison !
Impulsif et par la vie affective !
Tu te laisses dominer,
Fictif ! Tu cherches à me tromper
Avec tes images imaginaires !
Dans un phénomène de cirque, tu es plongé
Et tu ne trouves pas l’ami qui peut te consoler
C’est extraordinaire ? Parfois l’amour est cruel ?
Combien de fois ? Il faut te le répéter ?
Mon cœur ! Qu’est ce que tu as, à me cacher ?
Mais, pourquoi ? Tu refuses de m’écouter
Je sais que tes raisons, sont bien fondées
Encore une fois, je ne sais pas ? Où est-elle allée ?
Je sais ! Que ce n’est pas le moment, de t’en parler !
Mais, tu n’allais même pas, jeter,
Sur moi, la responsabilité !
Faut-il, te rappeler !
Qu’elle a la faculté de se déterminer.
Je suis habitué d’être toujours !
Le premier accusé !
Vas’ y ! Ne te gènes pas ?
Tu peux encore, me culpabiliser !
Toute seule elle est partie !
Je ne sais pas ? Qu’elle s’est mise dans sa tête ?
Elle a toujours suivie, sa vocation, tu la connais.
D’ailleurs ! Si j’avais lui dit, quoi que ce soit
Qui peut l’a vexé !
Tu l’aurais su ! Tu es mon cœur,
Il ne faut pas l’oublier.
Rappelle- toi ! Quand tu me l’a choisis !
Toute ma famille ! Contre moi, elle s’est tournée ?

Mon cœur ! Je sais que tu es fragile !
Elle n’a même pas dit au revoir,
Avant de partir ? Ça peut, paraître stupide et ridicule !
Mais, c’est peut être le fait du hasard !
Je n’ai aucune leçon morale, à te donner !
Mais, on ne doit pas mettre à l’ écart
Son objectivité !
Le jugement de son attitude mentale !
Il peut être provisoire,
Il ne faut pas lui en vouloir, son avis peut changer !
Inutile de chercher à masquer la réalité !
On est obligé d’attendre,
Un élan de sa générosité !
Elle a souvent évoqué sa bonté !
Rappelle-toi ? Quand elle était là, parmi nous !
Elle était belle comme un bouquet de fleurs,
Parfumées qui viennent ? De je ne sais pas d’où !
Dont chaque pétale exprimait !
Une histoire d’amour fou,
Pleine d’ardeur, et géniale le goût,
Et grâce à la sorcellerie de son regard
Souvent, on s’égaré,
Dans une folie des rêveurs bizarres, et insensés
Elle était, toujours heureuse, détendue
Ouverte l’esprit, gracieuse et polie.
Alors, aujourd’hui ,il faut attendre, on ne sait jamais
Un jour elle changera d’avis ou d’idée.
Mon cœur ! Quand l’amour est fou !
Il devient impulsif !
De lui ! On peut s’attendre à tout.
Et sans riens négliger.

Je sais que son amour,
Il ne cesse, de persister !
Dans notre intérieure
Et il coule avec notre sang,
En profondeur, et en toute liberté,
L’intensité de sa circulation !
Elle est, le foyer, de sa grande sévérité !
cette sévérité est ressentie par toi et moi
Comme un sentiment De tristesse et d’aigreur.
Mon cœur ! C’est ton droit ! Tu peux dissimuler tes secrets
Afin de cacher notre intimité,
Je sais que tu es sérieux, mais s’il te plait
Cesse de pleurer ! Je suis à bout et je suis fatigué !

Mon cœur, je sais, que ce n’est pas,
Ta joie que tu cherches à cacher !
Plutôt ! Tu es entrain de dissimuler,
Ma déception et ma faiblesse,
Afin de couvrir ma distinction et ma dignité

Mais il faut que tu saches !
Quoi, que tu faces, nos peines s’entassent
Si, c’est la vérité que tu cherches à cacher !
Tu n’arriveras jamais, même avec astuce et finesse !
Car ! Les choses sont claires,
Aux yeux de nos pairs
Tout est découvert, et les apparences
Souvent, manquent d’efficacité,
Et pour les mensonges,
Très bien, tu le sais !
Je ne suis pas doué.
Comme tu vois mon cœur !
Chaque jour davantage !
Ma souffrance refait surface,
Et constamment,
Sur mon visage, elle paraisse !
Afin de signaler ma détresse

Cette souffrance profondément !
Moi aussi, elle m’a blaissé !
Comme toi, je subis le contrecoup !
Qui me fait encore pleurer,
Mon isolement et la cadence
De ma détresse ! Sont constatés ,
Hélas ! Par mes proches les plus sages
Et les plus distingués.
Oui ! Tu m’as bien compris, mon cœur !
Tout le monde a su, on ne peut rien nier
Alors ! À ton avis ! Avons-nous encore,
Quelque chose à cacher ?

Mon cœur ! Tu es le vaisseau de ma vie
Voilà ! Que peut-on faire aujourd’hui :
Le passage de cette tempête !
A déchiré le voile et le corsage de notre intimité,
Et devant nous, la tempête elle a formé des creux !
Change de cap, je t’en prie, tu verras
Peu à peu, tout sera calmé
Regarde-toi ! Où tu es ?
Toi ! Tu navigue sur une mer creuse, et agitée,
Tu n’es pas conscient sur quelle galère ?
Nous nous sommes embarqués !
Déboussolé, avec tes illusions !
Fait attention ! De ne pas mettre,
Notre vie, en danger,
Basta mon cœur, arrête de m’inquiéter !
J’ai assez peur.
Le drame romantique vient de passer.
Savoir oublier est un art !
Qui adoucisse le cœur !
Et si tu ne dresses pas la barre !
Toi et moi ! On risque de couler,
À cause de cette Marie-Claire.
en fin, tu dis toujours rien mon cœur!
Ah,oui ! ça va, j’ai bien compris!
encore et encore ,tu l’aimas! et sans problème,
A priori,
Monsieur, Krit Mohamed (Mohaga)

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1 Commentaire
  1. REVEPOURPRE 2 semaines Il y a

    moi j’ai bien aimé

    mais tu sais les longues poésies comme la tienne ne sont guère lues sur des sites comme celui-ci

    bon WE

    RP

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