Transsubstantiation

Les paumes de mes deux mains,

De force étouffent un chardon

Qui pique; quand même ma peau tanne

La planète terre quand le Nil coule dans mes veines

Et les feuilles des vasculaires, dont la sève est mon sang,

Sont en guise de mes paupières et de mes lèvres rouges tétant les mamelles d’une chamelle en plein

Désert dont les graines grimpent à mes poils, et que ma chaire soit celle d’une boule de suif et que soit ensuite nourriture des affamés.

Mon âme rode juste entre la boue et les gouttes de la pluie mêlant de mes larmes chaudes suspendues du ciel afin d’éteindre le feu du tank qui gronde.

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