Tout s’efface

« Tout s’efface… »

 

 

 

Flotte encore ton doux parfum,

Quand je m’oublie aux souvenirs.

Comme le large appelle le marin,

L’horizon pour seul avenir.

 

Quand je m’oublie aux souvenirs,

À ce qui me reste de toi.

« L’horizon pour seul avenir » :

Se dit la vigie dans son mât.

 

À ce qui me reste de toi,

Qu’un jour estompera le temps.

Se dit la vigie dans son mât,

Les yeux perdus dans l’océan…

 

Qu’un jour estompera le temps.

Me laissant cette cicatrice.

Les yeux perdus dans l’océan,

Rêvent de la vague complice.

 

Me laissant cette cicatrice,

Et les silences qu’elle enfante.

Rêvent de la vague complice,

De l’aquilon quand il chante…

 

Et les silences qu’elle enfante,

Résonnent à l’écho du néant…

De l’aquilon quand il chante,

Portant, loin, d’écueils, brisants.

 

Résonnent à l’écho du néant,

S’écoule l’encre de mes nuits.

Portant, loin, d’écueils, brisants,

Si tout s’efface, rien ne s’oublie.

 

S’écoule l’encre de mes nuits,

T’écrivant le mot de la fin.

Si tout s’efface, rien ne s’oublie,

Flotte encore ton doux parfum…

 

 

 

23/10/2014

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