Totalement fictif, imaginaire, et faux, impersonnel .

Totlement fictif, immaginaire, et faux, impersonnel .

Ne venez et vos fleurs, si barbantes !
Vos tendresses, total’ment déficientes !
n’en voulant qu’à la fente
et l’api plantureuse, élégante.

Ne venez aussi doux
à l’air d’â-ne, si fous
répétant ce vos pairs, parmi nous
à produire en toutes celles sous ce joug !

Or, n’en ajoutez ni des palabres ou silences
ce seront seules des lances
a rester, persister, tant en la permanence,
d’un coeur brisé, quand bizuté par vos abscences, offenses !

Ne venez et vos airs de nouveau,
prince aimable, usinant la laideur après coup, sous manteau
de vies communes, auto immunes, acceptant vos coups bas, mais pas trop !
Empestant la prison d’un état d’au abbois, gigolos !

Gardez-les vôtres, déjà
de mauvaise mine, mais bon aloi ;
attachés par les us, et leurs âmes, en rois
exigeant à l’avance, leurs désirs, en émirs maladroits…

mais ne venez géner
ces histoires commencées
et vos mots commentez
pour des truffes simplement à lorgner…

nous les aimons solides. Des bâtisseurs et des penseurs avides, de constructions, d’idées, d’attachements (les nôtres, en premier), pas forcément des adonis, et le pénis trop adéquat, sachant nos gôuts les mêmes que nos pires, plus dangeureuses ennemies, en face, n’espérant qu’un faux pas, une faille, à pouvoir traverser nos boulevards, chemins privés, trottoirs réservés, ces cougards là, n’ayant qu’enfance encore, exigences à bâbord, à tribord, menancantes, ineexistantes aussi, en la tête posées, à en régurgiter cette jalousie résiduelle, donnant sans cesse envie de fuir ses propres démons, peurs, et quoi encore ?

Nous les aimons, tel ne nous sommes, nous, pas. Généreux, intérréssés, intérrésants, fidèles, parfaits, ayant la réussite attachée au talon, avant gardistes, intelligents, chrétiens, genre st-paul ou l’on ne sait trop quoi, un toutou éminent, au service de ses désirs, les devancant, les agencant, intervenant avant le vœu ou la parole, résolvant tout, et s’éffacant, l’instant d’après, quand pas trop loin, près à répondre encore au cas, à nos désiratas, nos autrefois et nos demains… Voilà pourquoi, ceux-là n’existent pas.

Ceux existants ?

Pierre. Fantaisiste ! Exibitionniste si extrême, qu’une crème, un bohême, un objet, trop fier de sa personne, son téléphone qui sonne… Toujours sa pauvre et grabataire mère, son sourire suffisant, à en ficher le camp, se demandant comment la suite de l’aventure pourrait être supportable, et potable, exploitable, agréable, quand, trente à quarante minutes plus tard, pour seule conversation, encore celle-ci, relatant ses pseudos qualités intrinsèques, ses souvenirs d’enfance, d’avant et après l’on ne sait plus quelle époque, n’ entendant plus que la voix de la raison, vous demandant de fuir, d’aller, avant tou te continuité, sentant cette sagesse, à votre adresse, et enfin, le réveil, un bisou en un rire, un autre, (mais pourquoi?), tellement léger, discrètement déposé… sur la joue ! Une limace, un fugace, recherchant finalement non l’aventure, les sensations, vos possibles « prestations », mais à avoir ? Avoir ? Les pau vres et minables coordonnées du frangin, de visu vu chaque matin, ne lui trouvant mais rien, (selon les impressions reçues de ce ‘pauvre type’ dans sa jaguar à lorgner autour du jardin cha-que matin!).

Pierre, n’aimant pas le gen re opposé à sa personne, mais filant droit à ces « affaires » qui ne vous intéressent pas, ne vous concernent pas trop, et d’ailleurs, comment sortir de ce trépas, guêpier, conversation inconvenante, ayant compris ou voulait-il en venir, intervenir, ne pas venir, qu’en lui donnant ce foutu numéro, et aller loin ailleurs si vous y êtes, et lui pas, en conclusion n’importe quoi !

Mais nous aimons de l’amitié. Un homme, peut-il garder à ses cotés, combien d’années, une confidente, à qui dirait tous ces soucis sentimentaux, ses coups du corps et du coeur, comme un trou noir ou verser ses sensations,ses frustrations, ses érections, hallucinations, perditions, à quelles limites de non séquelles pour les deux camps, sans tentations, sans perditions, invitations succintes, de tomber de ce mur immaginaire, se dressant entre deux etres, se voyant, confrontant trop souvent, jusqu’à l’indiscrétion, les fictions, avec soi même, aboutissant finalement, peut-être, au bide, au vide, à l’insipide, au final, que de n’avoir que tout gâché !

Adieu Pierre, bonjour André, butineur, et rageur, grossier envoyant vannes, inattendu, nœuds à qui veut, à tout bout de champ, ayant pour qualité d’être un bon baiseur, un libertin, un incertain, à faire saisir en mots et tous constats nécéssaires, que n’est-il qu’une simple étoile filante, à se poser sous vos fenêtres quelques temps, à admirer avec distance, et précautions, que ne laisser quelque séquelles, aux passerelles que cet idiot, presque trop beau, il vous aurait parfois tendu !

Contre tout souhait et toute attente, encore là, (suivre le 29.12.2016)
17h37mn, accroché est en imbécile flambeur, au final, chômeur latent et impotent, pseudo de tout, menteur si fou, de vous avoir tant de bobards ringards, un soir raconté, que ni villas, et ni bagnoles ne sont que fols, et fumatos, flous, en rigole, et vous en face, à constater ce que ceux là, peuvent parfois, sans opiacées, sans la folie, déblaterer, pour qu’à ‘gouter’, sans dégouter, en rajouter, mais sympathique, via la pitié, est-il resté planté en amitié, à partager vos avoirs, votre sofa de tant en tant, pur juste un soir, un mois ou plus, le temps d’avoir pu dégoter, un’folle à lier, au voisinage, et vous quitter, en paix, parfait, adieu, l‘ami, cheveux gommés, barbiche poussée, has been déjà mais revoilà, quest-ce que cela, chez vous déjà, pourquoi, planté ???!!!

n’auriez vous raconté
attirant la pitié
au-delà du besoin, raisonable exigé
entre deux êtres, et deux âmes, bléssés !

n’auriez vous attisé
la passion, sérinée
et vos larmes de parme à semer,
abaissant mes alarmes, d’ordinaire concentrées !

n’auriez vous profité
et moi donc possédée
sans calculs, obsédée
n’anulant votre charme corsé !

n’auriez vous abusé
d’une faiblesse incensée
chez une muse incendiée
à vous céder

n’auriez vous continué
vos voyages, préssé
de branches en branches, consumé
sans plus me consulter…

mais nous, les femmes, que voulons-nous ? Cette fidélité à enfermer un fou ? Sans pouvoir être sûre, d’en tenir sur le coup, ce ‘tarif’ élevé, prélevé sur l’évidence, les habitudes et us, toutes savent bien ce qu’est l’image sage, les mots de gage, et les voyages, les mariages, les enfumages, lorsque sur page, que vaut la fin, l’on ne sait rien, de ces paraphes, rendant la liberté à l’esprit au corps, à l’histoire, rétablissement des uns et des autres, la ‘réabilitation’ des destins, ce qu’il en reste, ce qui n’empeste encore, parcequ’avoir trop attendu, espéré, de qu’elqu’un, ce qu’on n’a pu soit même s’offrir, s’en désaisir, devenir, en deux mots : s’être gouré.

Gorets, gorets, gorets !
A vous, la liberté !
Vos aventures ouvertes, inertes nées !
de vo-tre condition d’homme constatée :
tares. Sans phares ! Pauvre histoire…
madame entre ces dards
des mots, durs cha que soir
se relevant encore, se révélant si rare
prête à survivre encore, en soigner sa mémoire !

Gorets ! Gorets ! Gorets ! Phalussiens obligés
d’entourer l’essentiel de dépenses forcées !
De cuisantes corvées :
vive la vie après vous, de nous avoir soignées !

Partez tous avant nous !
Que soyons libres au goût !
Libérées de vos jougs,
délicieux gorets doux ! 29.12.2016
18h09mn

Mais nous, les femmes, que souhaitons nous ? Un altruiste frais, dévoué, sortant de taule, pour des frais graves, inavouables normalement, un palmarès tel un trophée ou un c.v, accumulées, les exactions, les infractions, imperfections, dépassements en ce bas monde, ou changent les normes, dev’nant énormes, grotesques, choquantes ! Insensées, à accepter que n’avoir l’air ringard, d’un autre monde, d’une autre ronde, d’une sonde attérie nulle part, un soir de pluie. Que voulons-nous, les femmes ? Un homme sorti tout droit de la cuisse de Jupiter, ayant passé l’enfance à se bagarrer, depuis ses frères, jusqu’aux cours de récré, où, renvoyé à fuit l’école, pour les services, et les sévices, les vices de rues, dont les visibles, et prévisibles cicatrices, un peu partout, un homme si vrai, un prix nobel de tout bordel, à n’avoir d’ailes que pour voler au secours de l’alcool, de quelques folles, toutes de lui, en le déni de cette vie, ‘fem me varie’, et ne sais pas ce faudrait il à fuir l’ennui, la panoplie de nos soucis de vie de femmes, tant en leurs drames, mais que se passe, hélas, sous la menace du temps qui fuit, à proposer cela, ect, à celles là, spleenant à mort, mélancolie !

Ou sont passés tous ces bijoux, les paroles lols, qu’un pauvre chou, à trop promettre, avant de mettre toutes voiles dehors, non sans omettre de signaler tous les défauts et tous les torts, les alibis indéfinis, au long d’une nuit , de gabégies verbales, sonores, celles qu’on ignore, si l’on se pense en son décor, ses lendemains, et ses projets, se découvrant, mine de rien, trop grosse, trop lasse, trop garce, trop farces et attrapes, insatisfait est l’animal, l’amiral mal, devant s’enfuir, ne revenir, sauver ce couple, en détruisant les éléments que vous pensiez indispensables, intéressants, pourtant navrants, parce que un homme, n’est qu’un fantôme, un môme encore, face à une femme, sorry, madame, le ciel vous damne, vous fane d’un coup, dans la gadoue, sans avertir, pauvre naïve, d’avoir pensé et espéré étaient les autres inférieures, si différentes, de votre genre, de votre port, de votre corps, parce qu’un porc n’est dieu ni anges, quand ses phallan ges vous caressent, ne vous agressent, (pas encore), bleue êtiez vous, dedans vos rêves, réveillez-vous, madame, partout, les crécelles pleurent, parfois s’en meurent de leurs amours indélébiles, plutôt sourire, fuir elles aussi, ces parti pris, répétition d’un existant, banal, possible, maudit !

Chimères, obscures,
le temps lui, n’en a cure !
Il propose, il s’enfuit, non, ne dure,
se repose sobrement à l’ombre, close, une aimante, que ceinture
l’amour usant ces âmes, si fragiles femmes, aux cinécures
des déceptions d’attendus nuls, non avenus, à mesure
à mesure de l’usure
l’usure de l’habitude, la répétition molle, que suçurrent
les heures bémols d’un seul coté, l’aveuglement de l’autre mur
détruisant en versets, anagrammes une dame, aussi pure
n’est ce l’amour, tradition, et friction, ponction de paix, brisant l’armure
baissant la garde, même si l’on farde de doux mots, tous ces parjures
jeux obséquieux, nous arrangant, sur la fri se du temps, ses secondes, ses minutes, à l’allure…

Faites nous sortir, sales types ! Pas seulement à Noël, au carnaval, pour la Pâques, à la messe, en nous serrant la patte dans les ‘la paix du Christ’ comme un gardien du patrimoine, pauvres moines dont les sms vibrent en l’homélie, face au ‘seigneur’, glandeurs impénitents ! Ne peut donc sa ‘fraîcheur’ attendre un instant, patienter la fin de la cérémonie ? D’où vient l’indécence ? Celle à appeler l’autre moitié d’une mariane, pour une fois à s’exprimer, ou le tourteau momentané faisant semblant de n’avoir vu vibrer sa poche, qui vous décroche de ces regards mandant pardon, mais pour quelle faute, n’avez rien vu ni entendu, toute préconçue pour faire semblant de résister à cela aussi, de dire chéri, faire les devoirs de continuer tout encaisser sans désister, être marié pour toute la vie, l’éternité et quoi encore, jusqu’à la mort, c’est vous le maître, le chef à bord de votre vie, vos jours et nuits, et qui voyez pourquoi et qui, et quand, pardi, pfff !!!

Solitaires endurcies : allons, courage, mesdames ! Mises à part cela, n’auriez vous, chères amies, nulles envies, nuls désirs, à part méthodiquement, avec un soin de chien (chienne) fidèle, préparer le dîner de ‘monsieur’, repasser ses chemises, comptabiliser ses calçons, le long de votre vie, que jamais non n’envient ceux là à recevoir vos regards de tendresse, vos petits mots d’affects, vous prenant pour… soyons francs, aaaaaalllez, une conne ! Une bonne ! Une bonbonne de gaz, avec votre embonpoint, z’êtes plus aussi sexy quand vous aviez dit ‘oui’, vous n’avez pas compris, non, pas ingurgité que est l’amour, un capital, un pt’it bien pour un mal, et que en général, ooooh, il finit fatal, il faudrait ‘préparer’, la fin de la ‘soirée’, comédie marginale ou ê-tes vous tombée !!!

Toujours pas compris ? Eh beh… Ma pauvre mère ! Ma pauvre mère ! Si fière, obséquieuse, généreuse, et aimante, dominée et vilipendée au début, fin de l’aventure, de celles, oui, qui durent, pour le meilleur (lequel ?), et pour le pire, à supporter le diable, tel le ment exécrable, minable, probable un sélénien, mais n’y comprenant rien aux femmes, aux dames, faiseur es lettres de drames, de combien de souffrances, disséminées, le long des jours et nuits d’une… abeille travailleuse, fidèle, muette devant cela, encore plus, comment cela à répéter que quoi ? « Mon mari ! », quand vous, en révoltée, survoltée attendant u ne résolution, une révolution, mais enfin, quoi, un ‘non !!!’, définitif, suprême, vous semblant évident, mais qui n’est pas venu, jusqu’au bout du voyage, de ce vieux mariage, ayant (quant même) donné la vie et l’âge, à des … sucédannés, damnés, témoins d’hier, de cette méchanceté en ce destin planté, si vous êtes tapée, maltraitée, obligée, copine courage, FUYEZ !!!

Nous les femmes, nous n’arrivons pas toujours à retrouver le chemin du travail. Après avoir mis la charrue avant les bœufs ! Petites sœurs, un conseil, l’école d’abord, les diplômes, le reste arrive toujours ! Vous n’êtes pas la plus moche, si votre bac en poche, quelques temps juste encore, une, deux trois quatre efforts, la belle vie est au port, il faut la reconnaître, ne pas ‘s’évaporer’, et se disséminer, se perdre de sentiments, au-delà la raison, et le boire, ce poison, qu’est l’amour, l’éclosion des désirs, pour les grues, les fem mes devenues, à la chair fraîche, sur un marché déjà charnu, changez de cap, que personne n’vous attrape, gardez le gouvernail de vos envies, pensées, projets de liberté, et donc à prospérer, sans chuter, mais au pied, d’u ne bite d’un homme, et ses promesses fantômes, intègre et réservée, à savoir calculer, dire non, et continuer, y avez à gagner, cela à vous souhaiter, et tous les meilleurs vœux de l’année qui s’achève, que tous vos ennuis crèvent, dès les berges ou je suis, entre croix et doux rêves, à procréer sans trève, pour toute l’éternité ! Pour toute l’humanité ! Aaaaamen !

Reconnaissons nous, comprenons nous, les femmes, que toutes les femmes sont femmes ? À quoi reconnaître u ne femme ? Et où placer les autres, sans classes sociales, sans faces, banales, sans taff, ni relations, celles la qu’on ne voit point dans cette société, où il faut bien, avoir repères, et repaires, par pair de préférence, via la satisfaction de ses besoins, en roue de secours, au cas, ou, et devoir accéder au pouvoir par procuration, les bras longs, quelque appel au secours, par échanges de ‘bons procédés’, habituels millénaires, tout cela pour tout dire, sans rien dire, mais enfin, qu’est ce monde, cet te vie, mappemonde d’aujourd’hui ?

Pourquoi êtes vous aussi ingrats ? Quelle est elle cette rafale à souffler sur vos manières, vos airs d’enfants, effaçant tout le plaisir les élixirs verbaux de votre enfance, maintenant que devenus grands, des adultes, des autonomes, des pseudos responsables, n’ayant pour seul projet que de rester encore, dans le corps, dans la niche familiale, et filiale, voire procréer votre portée, et l’apporter, et l’ajouter, et l’ajourer à ce cocon, est ce par amour, reconnaissance, de l’indécence, de l’immature, interessée ‘préférence’, dévience, débilité à énerver une sainte engeance, ayant donné et fredonné pour vous, ingrats, espèces de rats, voyous, sur un budjet déjà branlant, souvent, et elle, crevant, ne se payant que nécéssaire, et pas plus faire, pour vous garder, vous protéger, sans trop penser, ni regretter, gens déplorables, et inéfables, désagréables, incomparables, mais il faut bien tuer le père, sur cette terre, pour s’évader, et s’echapper, devenir homme, mais quaaaaand mêeeeeeeme !!!

Le fils prodige, vous l’avez vu ? Ou ? Quand ? Comment ? Et qui ? Menteuses… Ya pas de honte, petit poucet, pantagruel, Cosette, j’en passe, sont des histoires finissant bien, après déboires, et aventures, mais le réel, la vérité, du quotidien, vous l’avez vu, l’avez vécu, celles de ces femmes, battues pour rien, sur leur terrain, le familial, par des gorilles si bien nourris, achalandés de muscles puissants, le nez percé, la gueule trouée, faisant les rois et les parias, vous écrasant moral et bras, camés, dopés, et énérvés, à vous briser le mobilier, si ce n’est pas de l’avoir volé, via le revendre, au marché, noir, à deux sous six, si la police n’y mettait pas par un voisin son nez, venu, moraliser, et sermonner (c’est déjà çà), ce p’tit filou, loulou disent elles, car c’est leur fils, n’allez trop loin sur la critique, ne sert à rien, mais nous les femmes, que voulons-nous ?????

Aaaaaah, bagatelles et rêveries, guerres et vies, naissances, chimères, ordinaire, résidences, sans adresses, autres soucis, les jours, la nuit sur ces pauvrettes, combien de stress, les presse, compresse, agresse, pourquoi la femme n’est pas un Homme, lui ressemblant, pourtant, la différence, restant cachée, en principe, participe quelque part en delà, du devoir conjugal, mais à part, même nez, mê me tout, ‘sexe faible’, pauvres et minables ringards, touchant deux fois de leur salaire, mais allez vous changer les choses, les constater, les répéter, vous révolter, à la télé, et puis pas plus, on oublie tout, on continue, on insinue, lorsque tout ru en un flux creux, répétitif, dogme et figé, dans la féconde fixicité de tout léguer à l’homme, chef de famille, elle en guenilles, mais faut-il être bien énervé pour diriger cette pensée exagérée (jus te un peu), il faut l’aimer, et l’apprécier, sans trop courir en ces jardins de fruits moins murs, elle va souffrir, péquenaud, elle va partir, aller fleurir en d’autres mains, demain, te faire mourir, oui, de chagrins, réagis vite, bien, à propos, avant de perdre, de tout détruire !!!

Nous ne sommes pas des coucheuses ! (Enfin, pas trop…) ! Une femme n’est pas, -ne devrait pas- ê tre une ‘huître’, pas perlière, mais bouches ouvertes, qui veut entrer, et déguster, et engloutir, et déglutir, à satiété, et puis partir pour s’alanguir à la mollus que bivalve suivante, ceux ci se vantent des nombres pairs, impairs parfois, qu’ont-ils croqué, intarissables, ne faisant pas, ma foi jamais indigestion, répétition, seulement faisant, ne vous lassez, de tant coquer, à quai la Femme, à vous dédiée, toute dévouée, c’est son métier, vous sa moitié, priorité, mais par pitié, un de ces quatre matins, hommes… soyez une femme, sentant ses drames, panes, fane d’en aimer, et de donner, du généreux, du coeur, l’amour, vous connaissez, pas celui là en positions, kamha sutra, l’on ne sait quoi, les sentiments, l’humanité, l’existentiel, et le réel, le bel, le profond, le durable, la certitude, le prude, non pas la quantité, l’interréssé, ce vous savez !!!

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