toc, toc, toc, toc,
toc, toc, toc, toc,

Debout devant, cette vitre, je contemple, les vagues de pluie inaudible se figée,
mon pull trop grand, tombe sur mon épaule nue, un frison me parcoure,
mon café noir, n’arrive pas a réchauffer, mon âme, qui s’est brisée,
dans un silence lourd de remord et de poids enfuis, sans aucun secours,

toc, toc, toc, toc,
toc, toc, toc, toc,

Doucement, je suis du doigts ces vagues, qui danse, encore une fois,
l’horloge du salon, se fais entendre, le vent hurle de désespoir,
mon regard se fige, cela fais longtemps, que tout est vide en moi,
mon coeur ne saigne plus, les cicatrices se sont colmater entrelacer, dans le noir qu’est mon regard,

toc, toc, toc, toc,
toc, toc, toc, toc,

Je fixe, ces gens qui ressemble a des automates, ils courent après le temps,
il avance a pas de loup, sans rien espérer au fond d’eux vraiment,
moi j’ai renoncer a ce présent, que la vie m’a offerte, je suis las,

toc, toc, toc,
toc, toc, toc,

Avancer sans toi, ma été fatale, comment vivre quand votre cœur, se meurt?
mes yeux se posent, sur cette photographie de nous, souriant a la vie, insouciante,
une larme roule sur mes yeux cernée, je ne connais rien d’autre a présent, que le vide enchaînée a la peur,

toc, toc, toc,
toc, toc, toc,

Je décide, de sortir, pour m’évader, le vent m’agrippe et me fais faire quelque pas de dance,
ma tête est lourde, mon corps, s’évade, dans ce brouhaha de fausse note,
je m’écroule a terre, les cheveux emmêlé a mes larmes et mon front brulant, de suée persistante,

toc, toc,
toc, toc,

Je ne peux me relever, pas cette fois, j’ai pourtant essayée,
avancée sans se retournée, ne pas oubliée, mais continuée,
croire en demain, croire que les années m’aiderons a supportée,

toc,
toc,

l’orage gronde, et mon coeur se brise, toi mon piliée,
qui a su guidée ma vie, ta main tenant la miennes pendant des années,
aujourd’hui accueille mes larmes perlée,

Aujourd’hui sera mon dernier, chapitre, je le crains,
je dois renoncée, a te survivre pour te dire ces derniers mots,
a toi mon aimée que j’ai tant voulu gardée, au prés de moi,
toute ces années, je t’aimerai pour toute l’éternitée

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