Sous son voile dormant

Sous son voile dormant

Tu me vois d’en haut, je t’aime Maman,
Instinctivement le ciel je regarde
Les papillons voltigent au firmament
Des petits mots avec toi je bavarde

On entend le ruisseau
Le chant des oiseaux

Dans la cité la vie était douceur
Simple, décontractée loin de la ville,
Nos regards devenant paroles candeur,
D’une infinie tendresse juvénile.

Dans mes cahiers d’écolier
Images objets familiers

Sur toutes les pages j’écrivais ton nom
Dessinant le sterne, puis l’hirondelle
Les bateaux, déjà naissait l’ambition,
Miroirs des mes passions éternelles.

Au rythme de la marée
Les chaînes ce sont brisées

La lune en berne, l’horizon dans l’eau
Pâle comme le ciel du flot obscur et sombre
Mes rivages désertés j’ai viré au guindeau
Pleuré toute mon âme en la pénombre.

On entend le ruisseau
Le chant des oiseaux

Je t’aime maman

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2 Commentaires
  1. Trémière 3 ans Il y a

    Joli soir Raymond,

    Le lien mère fils est très souvent puissant. On ne peut le couper.
    Je suis persuadée qu’elle lit ton poème et qu’elle y est sensible. 🙂
    Je ne dis pas cela à la légère.
    Les âmes peuvent se manifester.

    Gros bisous

    Rose ***

  2. Trémière 3 ans Il y a

    J’ajoute Vote et étoiles et puis …
    … un grand sourire

    re-bisous cher Raymond

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