silence qui me parle

Ton silence me dit, un vent trop lourd me pèse,

Légèreté d’un mot devient si vite obèse

Quand on le jauge ainsi sous le poids d’un non-dit

Que je ne peux saisir, que de tout cœur maudit.

Ton livre parcouru, chaque soir ton cœur ferme

La porte des pensées, celles qu’un corps renferme.

De tes courbes sculptant d’un regard narratif

Je ne sais retenir mon désir trop hâtif.

Au plaisir embrasé, Allumette sans soufre,

Le rêve est cauchemar au fin fond de ce gouffre…

Nos lèvres réunies ; illusion sans pudeur !

Ton beau déshabillé, oxymore d’une humeur,

Que l’on pense câlin se trouve être rumeur

Qui parfume mes nuits d’une amertume odeur !

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4 Commentaires
  1. Jean 5 ans Il y a

    ça c’est un poème

    • Auteur
      douxg43 5 ans Il y a

      merci

  2. Argentalet 5 ans Il y a

    (“oxymore d’humeur”? sinon ça boite un peu).

    À part ce tout petit rien, ce poème est beau.

    • Auteur
      douxg43 5 ans Il y a

      merci

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