Seine

Dans les artères de Paris coule le métro.
Les lumières de la ville éclairent les badauds.
Les bateaux-mouches friment comme des paquebots.
Je vois ce lagon où danse notre radeau.
Je revois l’île qui nous abrite de ses roseaux.
Ciel ému de voir de superbes oiseaux.
Des terriens volent à force de soubresauts.
La brise essoufflée n’est plus qu’un souffle chaud.
Tes bouches ouvertes sont des merveilleux cadeaux.
Je me sens enfin délivré d’un lourd fardeau.
Ma fatigue s’estompe et fait place à un tableau.
Une toile peinte avec les couleurs de ta peau.
Lutèce, désormais tu ne me feras plus peur.
L’être est bien partout et respire ton odeur.

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