Rêve étrange

Rêve étrange

Sur une page, un chêne et le mot royauté,
Emporté sur des flots je voguais dans un livre ;
Faust était mon nocher, jeune et fougueux, mais ivre,
Et par une ouverture, étrange cruauté,

Planté dans le décor l’arbre pris par le givre,
Offrait à mon regard une triste beauté ;
Telle Edith à Tsoar, avait il donc fauté ?
Semblant sous ses cristaux avoir cessé de vivre.

O morne vision défait ton écheveau,
Par ce présage obscur sonnait le renouveau ;
Un chiffre était écrit qui désignait le Verbe ;

Ne vois tu pas ce Dieu sur tes pas Lucifer ?
N’entends-tu pas non plus cette parole acerbe ?
Qui dans les forts tourments, nous prévient de l’enfer.

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2 Commentaires
  1. Auteur
    lemag 3 ans Il y a

    Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant.

    Non, je plaisante

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