Rêve étrange

Rêve étrange

Sur une page, un chêne et le mot royauté,
Emporté sur des flots je voguais dans un livre ;
Faust était mon nocher, jeune et fougueux, mais ivre,
Et par une ouverture, étrange cruauté,

Planté dans le décor l’arbre pris par le givre,
Offrait à mon regard une triste beauté ;
Telle Edith à Tsoar, avait il donc fauté ?
Semblant sous ses cristaux avoir cessé de vivre.

O morne vision défait ton écheveau,
Par ce présage obscur sonnait le renouveau ;
Un chiffre était écrit qui désignait le Verbe ;

Ne vois tu pas ce Dieu sur tes pas Lucifer ?
N’entends-tu pas non plus cette parole acerbe ?
Qui dans les forts tourments, nous prévient de l’enfer.

  • Vues1618
  • Aime0
  • Évaluations12345

0 Commentaires
  1. Auteur
    lemag 3 ans Il y a

    Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant.

    Non, je plaisante

Laisser une réponse

©2019 Jepoeme.fr L'utilisation du site JePoeme.fr implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Règles de confidentialité

Aliquam sed commodo quis mi, ipsum et, amet, quis, venenatis

Vous connecter avec vos identifiants

ou    

Vous avez oublié vos informations ?

Create Account