qui suis je?

juste un murmure, un cri étouffée,
par cette nuit noir, sans étoiles,
ou le ciel a perdu son ange au ailes brisée,

la pendule du salon, se fais entendre,
tic tac, tic, tac, les secondes s’envollent,
assise par terre dans ce fracas de débris, tel de la cendre,
je me consume, a demi teinte, dans une agonie bien lente,

je me suis perdue, lorque ta main, a quittée la mienne,
éffrayée, j’ai errer en essayant de me relever,
tel un pantin, j’ai continuée, d’avancer, en ravalant mes difficultée,

je regarde ce verre brisée, a mes pieds, qui me rappellent ton départ,
jamais je n’ai connue pareil douleur, que se soir de février,
le téléphone a sonnée, et mon coeur, s’est retrouvée froissée,

je me rappelle la douceur de tes baisers,
la fiertè de nos origine portée,
ton regard rempli de douceur, pour comblée mes blessures cachée,

tic tac, tic, tac,

la pendule, me plonge dans la réalitée,
tout est termniée, a jamais hantée
je dois continuée a vivre avec cette douleur interminable

d’un coup de tonnerre, la fenetre s’ouvre en fracas,
le vent m’enveloppe dans ces bras,
” elle ta abandonnée, elle ta emprissonnée”

mes yeux se poses sur ce verre brisée,
ton visage apparait, comme pour me résonnée,
ivre de désespoir, je m’emparre de ce morceau de verre,

mes yeux s’embrument, la colère a remplacée la peine,
je m’ecroule a bout de force, mes cheveux collent a mon front brulant,
tout aurai été si différent si tu avais eté la avec moi, plus aucune haine,

je suis un petit oiseau blessée, qui vous conte sont passée,
je suis prissonière de mes blessurées enfouie, de ce départ, de cette injustice, que j’ai subis
je voudrai juste être enfin libérer, oubliée,

petit oiséeau a grandit, et malgrée ces cicatrices gravée sur mes ailes, principalement, j’ai avancée,
enterrée mes souvenirs, je n’y suis arrivée, j’ai simplement fais signe d’avoir vaincu,

je t’ai confiée mon plus grand secret, que tu as choisit d’emmener dans les étoiles,
pour pouvoir le détruire au plus haut, afin de pouvoir construire un avenir,

mon avenir a été détruit lors de ce jour maudit, ou mon innocence me fut volée,
pour reperdre mon adolencence avec ton départ forcée,
je n’ai jamais oubliée, ni acceptée l’un et l’autre,

j’ai baissée la tête et avancée, avec seul chose réel, ces cicatrices infligée pour me sentir réel
mes yeux se posent sur mes cicatrices, trop nombreuse, chacune faite en espérant faire disparaitre ma torture et mon dégout,

las d’essayée en vain, j’ai fermée les yeux, et laissée une chance a un avenir meilleur,
je regarde souvent ton sourire, dans ce cadre posée sur mon bureau toi seul connaissant mes deux secrets terriblement douloureux

tu t’es envollée, me laissant avec ma destinée, aujourd’hui a toi lecteur, je me confie et je te le dis

qui suis je?

chut approche toi,

laisse moi te compter mon histoire

” je suis une oiseau au ailes brisée, qui ne cesse d’avancer pour un jour osée revollée”

j’ai écris ce poeme car j’ai connu de terrible chose, et j’ai commis l’irréparable en me mutillant, pensant pouvoir atténuée ma souffrance, je voudrai juste dire au poête de ce groupe, ou peut etre au simple lecteur, la vie est courte, et ce geste desespérer ne nous apporte rien d’autre qu’encore plus de souffrance, et de desespoir, j’ai commis cela pendant 12 ans et je porte le poid de plus de 100 cicatrice sur tout le corps, alors mes cher (es) ami (es) poetes ou lecteur, je vous en prie ne commeter pas la meilleur erreur, sachée que même si la vie est parfois cruelle et sans coeur, au détour d’un chemin il y aura tj un arc en ciel au pied du chemin

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2 Commentaires
  1. michel 2 mois Il y a

    un délicat et triste texte qui trouve sa raison dans vos explications. bon courage

    michel

  2. Gilles LORPIN 4 semaines Il y a

    Coucou ma belle, nous portons tous des cicatrices que cette vie nous laisse, visible ou invisible
    Selon ce que notre cœur nous et notre âme nous fais subir
    Pour d’autres, celles qui restent invisibles ont besoins de se montrer au grand jour pour que les autres voient de leurs propres yeux ce mal-être qui les poursuit et les emprisonnent dans leur malheur
    Il faut savoir vider ses maux comme tu le fais si bien pour soigner tes maux et la plume est bien plus forte que toutes les cicatrices qui ornent ton corps
    Je partagerais des mots à tes cotés quand tu le voudras pour qu’un mieux-être soit enfin à ta porter
    Bisous et au plaisir de te lire encore
    LGilles

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