Quand viendra la faim

Le monde se transforme mais n’évolue que dans le tort Des gens ont faim et c’est moche, ils se meurent et s’écorchent en cherchant  de l’or à la pioche, pendant que d’’autres s’en mettent pleins dans leurs poches. J’allume une torche pour comprendre leur approche mais ça m’étonne, ça me choque, Ca m’embête même ça m’assomme, la peine me sonne, c’est une scène de cinéma, pas une vision d’homme ! Ce n’est pas possible de vivre comme cela, besoin de vivres mais ça s’en tape ! Alors j’m’échappe dans ce texte, une écharpe sur la tête, pour rendre hommage à ceux qui sont mal cet hiver. Cessons nos balivernes, sors, toi de là toi qui hiberne, défend les, face à la neige.  Face à cette haine qui forme une chaîne humaine, crée par notre chair, j’allume un cierge et j’espère en le faisant fait exprès que mes mots toucheront vos cervelles.

C’est vrai qu’il faudra qu’elles décongèlent mais tkt, j’arrive avec ma pelle pour faire un passage à la vérité, tracé sur la route par les flocons ou par toi l’homme épuisé, épuisé de tout donner pour toi, épuisé de t’être juste casser la voix. Mais au moment où tu étais au bar, il y avait ce gars assis dans le noir pensant que ça se terminerait enfin là !

Tu dis qu’il enfreint trop de lois, ton égo est un frein à ton espoir, pose toi et pense, écoute et ressens que ces gens, ces mendiants, méritent clémence. Pleins de démence à cause de tous ces coups dans le ventre, pleins de pèt à la tête, pas par fête mais par des pets fumé, c’est fini pour ton  vieux pote et t’as rien fait pour l’aider

J’éteins ma clope, pour ne pas voir la fin qui approche, les coups de pioches se font plus fort, la sueur inonde la grotte, leur mine n’est plus très bonne…

Mes notes cherchent à t’apporter du réconfort, pour t’aider à y voir la lumière, l’éternel chemin qui t’ouvrira des barrières, mais le drame serait de ne pas trouver ta voie.

Moi, ma voix je l’envoi dans tes oreilles, et je siffle pour que tu n’acceptes pas l’échec, pour chaque pas que tu fais vers l’avenir, tu pars, vires vers  la colline, vrille dans un tourbillon d’adrénaline. Et en te voyant t’en aller, je vois des ailes te pousser, là sur ton dos, finit de mendier, tu peux à présent t’envoler là, tout en haut.

Ça sert à rien de descendre, le monde part en fumé il ne reste que des cendres, il faut que les gens se rendent compte que le combat n’est pas con ni bas, que dehors il gèle que même toi tu as froid allongé sous tes draps.

C’est dur, c’est sûr, l’air pur n’est plus que punition, on s’enfume dans un monde rempli d’écumes, je suis déçu en sachant que la chance de rester debout est quasi nulle.

Mais on s’en fout, ce soir tes camarades vont chanter, les guitares seront accordés, et vous vous accorderez comme chaque jour ce droit de penser, de danser, pour oublier les dangers et méfaits de tous ce qui vous à traverser.

Vous êtes pressés de dîner, peu, mais sûrement, avec cette nouvelle famille aimante et toujours grandissante, qui vous a accueilli dans le rang, sans compte à rendre, et demain, un nouveau jour se lève, et tu te lèveras aussi pour dire adieu à toutes ces merdes et t’enfuir vers la mer.

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2 Commentaires
  1. Lilith 4 ans Il y a

    J’ai adoré le texte. Simplement bravo et merci.
    Une amie manifestante.

  2. Auteur
    Bravert 4 ans Il y a

    Merci beaucoup ça me touche!

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