Quand j’entends ces sermons, aussitôt, je m’abrite

Quand j’entends ces sermons, aussitôt, je m’abrite

 

Se promenant le soir, une frayeur subite

Sous la lune d’argent, souvent l’Ankou médite

 

Le rencontrer, dit-on, ce n’est pas bon du tout

Il s’éloigne du coup on sait qu’il est bourru

Pour un oui, pour un non, il te met dans un trou

 

C’est un pervers sadique ! Et plus l’Ankou s’agite !

 

Il a peur ! On le sait ! Il vit dans un mouroir

Il a besoin d’amis. Il a besoin d’espoir

Il ne sait qui prier. Tout est gris, tout est noir

 

Il se voue aux grands dieux, trop tard ! L’Ankou l’habite

 

On dit qu’en fin d’année un homme suit son sort

Un risque du destin, une vie, une mort

Il est déjà prévu l’endroit pour le transport

 

Quand le disque est brillant, toujours l’Ankou s’invite

 

Il est temps ! Repens-toi ! Renie ainsi tes torts

Il se pourrait alors, voyant de vrais remords

Qu’il ne change d’avis et n’aille en d’autres ports

 

Sous la lune d’argent, souvent l’Ankou médite

 

Hami

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