Quand j’écoute Brassens, entonner d’un air grave,
Ses belles mélodies… une émotion me gagne…
Je vais à dessein, comme le font les braves,
Quêter sa prosodie… Oui, je suis en campagne.

Comme ce trublion, j’évite le suave,
Je suis un polisson, du pays de cocagne,
Qui compose des vers bien loin de sa montagne,
Je suis contestataire et je fuis les entraves…

Je voudrais la plume, ô mon vieux tabellion,
Qui a permis de faire ta réputation…
Toi, l’humble troubadour aux écrits expiatoires…

Tu as chanté l’amour… et c’est un fait notoire !
Nous envions tous les jours l’éternel estivant,
Qui fait du pédalo sur la vague en rêvant…

11 mai 2018, les sept-Deniers (31200)

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3 Commentaires
  1. VikThor 3 jours Il y a

    J’aime beaucoup Brassens… alors cet hommage est le bienvenu… et apprécié pour sa forme… merci

  2. Ecni 3 jours Il y a

    Bien vu CHESS je fais partie du club moi aussi …

    les textes de Brassens ont tendance à tomber dans l’oubli … la gomme des changements de mode et d’opinion à fait son oeuvre sur les mémoires … une génération en pousse d’autres dans l’oubli …

    Il y avait tout dans Brassens : la contestation, l’amour, l’humour , l’empathie , la reconnaissance …

  3. Jeanlegentil 3 jours Il y a

    Bel hommage à ce grand poète
    J’habite à Colomiers moi.

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