Pureté d’Enden*

Sur le sentier de ma vérité,
Petit matin où je t’ai aperçu,
Ô toi désir timide, embrassé
De mes souhaits oubliés… Déchus ,

À genoux devant les Cieux,
Les lèvres tremblantes d’émois,
J’osais fredonner en ce lieu,
Ce sentiment loin de toutes lois,

Près de moi, je devinais le chant,
La soie des douces heures,
Alors ici bas, dans l’ombre de mes peurs,
J’ai laissé l’envie et ses malheurs,

Celui qui prend et assouvit sa faim,
Sans Respect de ce qui est,
Quand la rose est prise et,
Dans l’instant perd son parfum,

Sa magie gardée au-delà du temps,
Vague à ce jour, à mon cou,
En collier d’amour entre l’enfant…
Aux mémoires de mille ans et d’un tout.

Sage respiration précieuse,
Je t’offre aux quatre vents…
À la belle saison des Âmes et de l’instant,
Quand seul,  je vois leurs prières merveilleuses,

Quoi d’autre ferait battre mon cœur…
Que vous murmurer l’amour pur,
En deux mots, entre lignes je vous assure,
Au délice de Dieu… Votre bonheur*

Un jour, j’ai désiré ne plus avoir envie,
Pour désirer en vie…
Laisser le con… Le fier au glissant des parvis,
Deviner vos sourires dans le beau, l’infini

Di-Âme

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