Prison sans barreaux

Dans cet esprit harassé
Par sa course désespérée
Une à une toutes les couleurs
Sont effacées par cette douleur.

Elle est présente,
Elle le hante,
Rampante
Ou galopante.

La chevauchée infernale
Des démons en pleine bacchanale
Le pousse sur le chemin cahoteux
Des gueux au teint terreux.

Le sentier conduit aux abysses
Dans lesquels lentement il glisse.
Descente lente ou rapide
Il va à la rencontre du vide.

Le charron des ténèbres
Lève son fouet qui zèbre
Les parois de son esprit
Pour que s’y accroche la nuit.
Il ne connaîtra plus de répit
Là, où aucune lumière ne luit.

Il a pris cette voie qui isole
Bordé de fleurs qui s’étiolent
Dans ce terreau de désamour
Où manque la lueur, chaque jour.

Il est à la fois le geôlier
Et le singulier prisonnier
Qui erre dans cet enfer
Sans aucune grille de fer.

Dans cette prison sans barreaux
Il hurle toujours plus haut.
Personne jamais ne l’entend
Et encore moins ne le comprend.

Montfort, le 22/10/18

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2 Commentaires
  1. Laurence 2 mois Il y a

    bien que désespéré

  2. Georges IOANNITIS 4 semaines Il y a

    Beaumarchais faisait dire à son Figaro : « Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur … » Alors j’espère que vous serez beau joueur et ne prendrez pas mal ma critique. Le style de votre poème est malheureusement empesé, les rimes, sorties d’un dictionnaire du genre et les références littéraires extraites d’un bric-à-brac confus de lectures mal digérées. Désolé Monsieur 4 sous ce texte ne suscite aucune émotion pour moi. Je souhaite que votre talent ne se borne pas à ces fadaises. Amicalement, Georges.

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