Primaties desquelles

De bien douces pharmacies dans mon sang serpentant
défont toutes primaties à la tâche du moment.
Primatiales et martiales, elles règnent à grands galops
et ravivent des régals desséchés du sanglot.

Elles tarissent, franches et claires, ces achérons remeils,
dans le nerf éviscèrent les tourments du sommeil
et vouent sans contrition aux adieux de la chair
ces maudites intentions de suriner le frère.

Elles stimulent aux longs cours les plaisirs de la bête,
ce monstre au grand plastron arborant ses deux têtes :
ravaudant le silex, le visage de la haine
et la face du sexe appétente et très chienne.

Il m’arrive de l’aimer à la presser au coeur,
elle qui a tant semé ses baisers racoleurs
aux profondes siccités foisonnant ma psyché :
il m’arrive de pleurer les occasions manquées.

La plume elle-même est stone et se voit des courbures
qui même à nos aphones demain seront ratures.
Pourrions-nous méditer aux infondés bien vains
– pour drogués faire fierté – du pétun et du vin ?

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