Premier jour, premier mot

Premier jour, premier mot.

Est-ce de l’amour, je me sens tout chaud.
Dans cette salle, nous ne sommes que six.
Pourtant une impression étrange d’être dix.
Bizarre cette sensation étrange,
d’avoir mon regard attiré par un ange.
Ce petit bout de femme, assise face à moi.
Ce n’est pas un drame mais mon sang, en émoi.
Sensation magique ou sensation unique,
Que ce passe t’il, pourquoi cette attirance,
viens à réveiller tous mes sens.
C’est peut-être le coup de foudre,
mais si c’est le cas je suis un fourbe.
Je tente de l’approcher, de discuter,
afin de réveiller en moi cette gaieté.
Gaieté perdue ou gaieté oubliée,
depuis le temps, j’avais oublié.
Il est déjà midi et ma passion est plus forte que ma raison.
Une petite sieste dans mon camion, afin de trouver consolation.
Treize heures, déjà impatient de pouvoir savourer
cet ange, une courte journée.
Femme discrète, voire même secrète,
mais je demande qu’à la connaître.
Cette journée se finit mais mon regard se fige,
comme une goutte d’eau sur une tige fleurie.
J’arrive enfin chez moi,
mais comme d’habitude c’est froid.
Pire encore.
Voilà six ans que je n’avais envie, qu’être dehors.
Comme à mon habitude, je vais aller me coucher,
mais pour une fois, je vais enfin rêver.
Déjà mardi, ce matin à tout changer,
de par son franc-parler.
Un point commun avec moi, qui aime déconner.
Un peu pressé de la découvrir
et j’aime aussi la voir sourire.
Je ressens dans sa voix une hésitation, un changement,
comme si des années durant, elle n’avait pas été heureuse tout le temps.
Que je souhaiterais la découvrir,
car j’ai l’impression que des points communs sont à venir.
Troisième jour déjà,
mais l’inspiration ne me viens pas.
Aujourd’hui, beaucoup de mal à me concentrer,
si sa continue, cette formation va être loupée.
Mais quand la tentation est plus forte que la raison,
rien n’y fera pour changer de ton.
Comme une note de musique sur ce papier,
je finirais par LA  DO  RE.
Nouveau jour, nouvel espoir,
il est coutume en toi de faire naître l’espoir.
Hagard semble celui qui ne peut te percevoir,
car dans tes yeux j’y vois plein d’espoir.
Ta brillance n’a nulle autre clarté
dans le désespoir, tu peux ainsi nous éclairer.
Tel un phare, tu semble me guider
sur le bon chemin, tu peux me ramener.
Balayant le doute qui peut parfois s’installer
puis-ce flamme éclairer en moi, mes pensées aspirées.
Coeur battant à pleine vitesse,
se gorgeant de sang et d’envie,
à tu comprit ma détresse,
veux-tu me redonner goût à la vie.
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