petit ange

Triste journée en ce mercredi si gris.

Triste journée qui n’est pas finie.
J’avais tout prévu, j’avais tout calé.
Champs à perte de vue, et rendez-vous décalé.
Je m’étais dit, quelle belle journée.
Je n’avais pas prévu qu’elle se désisterait.
La veille pour le lendemain,
qu’il est dur le réveil du mercredi matin.

On devait juste se retrouver,

après quelle est déposé sa voiture pour être révisée.
Une petite balade, une belle matinée,
avant d’ensemble, aller déjeuner.
L’après-midi aussi aurait été réussit.
on aurait peut-être pris un taxi,
pour l’emmenais d’ici.
Ici ou là, du coup je ne le saurais pas.
J’ai attendu dans un dernier espoir,
quelle m’appel au désespoir.
Mais fallait que je me pose la question
de savoir quel été sa raison
Les minutes passèrent,
les heures tournèrent;
point d’appel,
dans ce monde cruel.
Il est quinze heures,
je suis triste, comme un grand malheur.
Je sais que je ne la verrais pas ce soir,
à mon grand désespoir je vais broyer du noir.
Qu’il est difficile de pensée à une personne,
et d’attendre que le téléphone sonne.
Je lui est envoyé un petit message,
mais rien en retour, peut-être que je n’est pas été sage.
Je ne sais plus quoi faire,
je ne sais plus quoi penser.
Plus qu’une chose à faire,
peut-être essayer de l’oublier.
Si facile à dire,
mais impossible à faire.
Ca paraît débile,
Mais pour moi, c’est l’enfer.
Et si j’ouvrais une bouteille de muscat,
Car je n’ose plus faire le premier pas.
Un pas fait mainte et mainte fois,
Ce qu’il fait que je n’y crois pas.
Noyer sa solitude, noyer son chagrin,
n’est pas mon habitude, même pas le lendemain.
Je préfère m’évader sur ce bout de papier,
comme sa personne ne sait si je vais chialer.
Je me demande toujours pourquoi,
quand elle c’est collée contre moi,
et se petit baisé pour moi
à disparu en une fois.
J’ai toujours du mal à comprendre,
ce qu’elle voulait entreprendre.
J’aurais voulu la comprendre,
mais elle à disparu comme une cendre.
Depuis je l’ai régulièrement au téléphone.
Mais son timbre de voix et monotone,
Comme si plus personne,
pour mon coeur qui résonne.
Pour toi petit ange,
ou je me briserais une phalange,
si tu me demandais à tout jamais,
de rester à tes côtés.
Tendre baisé. Céline
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