” péon, travailleur pauvre”

“péon, travailleur pauvre, mis à la porte de l’usine avec cinq cents compagnons, explique ce qu’il croit être juste d’accomplir ”

Je tend à accomplir un bouleversement qui aura une influence direct sur l’être autour de son axe de pensée ou si vous préférez de son ethnocentrisme.
Je suis un révolutionnaire né. Je n’ai pas d’autre destinée, alors je dois m’y soumettre. Etrange opposition que celle de la soumission à la révolte.
Depuis le jour de ma naissance, je sentis dans mon corps une irrémédiable nécessité de crier. Il y avait tout autour de moi des semblables qui menaient leur barque sans innocence mais avec profit d’hérédité. J’étais l’essence de la terre et elle me demandait, cette chère mère, de lui rendre ce qu’un enfant doit à ses parents, s’opposer, contredire toutes ces choses qui semblaient injustes mais que l’on accepte toujours quand le temps fait son travail de sape, son œuvre de frasques, son absolution et sa soumission certaine.
Car lorsqu’on pardonne, on encourage à reproduire des méfaits et des artefacts. C’est ainsi que le cœur lourd ou léger, j’assumai tout mes actes, en revendiquai une issue sévère, des disgrâces et des guerres dans lesquelles je ne pourrais survivre, mais sans chercher de gloire, subvenir comme je l’ai toujours voulu, insoumis et entendus.
Faisant face à cette force toujours plus supérieur à moi, je ne devais pas m’opposer mais me battre, quitte à en crever, d’ailleurs il était tant que j’y lèse ma peau, corps charnu, insensé, et que bien plus haut, mon esprit navigue sous des courants d’airs bien posé.
J’avais eu la chance de côtoyer des milieux et des êtres qui se sentait transporté dans une manifeste étrangeté de faire le bien, d’agir pour les autres. Donc il me fut facile de m’opposer à eux, ignoble façade qui prenant leur temps en oubliaient qui ils étaient vraiment. Signant, imposant, suivant, pourfendant, se cachant derrière des statuts qui leur conféraient une toute grande puissance, ils croyaient, ces salauds, faire le bon et le beau alors qu’ils n’étaient que des pantins de jouvence.
On me cherchait au travail, on me déconsidérait de mes absences, on culpabilisait mes outrances.
Attendez donc que pour de vrai je me lance dans un combat, qui tous allait les ramener à leur enfance. Pour cela, j’avais l’arme fatale, la grève de la faim, que je comptais bien mettre en œuvre pour la deuxième fois et même allez plus loin pour leur montrer qu’un seul homme est capable de tout, même de la délivrance. J’étais en rage, j’allais sûrement y passer, mais je pensais à louange que mon heure était venu, et qu’il fallait me sacrifier.

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