Pensées moribondes

Pensées moribondes

Au loin, dans la brume ouatée comme un rêve presque effacé ;
chantant d’une voix douce un refrain que j’aime.
Tu m’as fait souffrir frivole créature.
Je vois, hâve et triste mon vieil amour des années passées.
Nous allions dans la nuit dormir sous les chênes ;
n’ai-je pu calmer mon cœur de cette profonde déchirure.
Tu reviens après tant d’années ;
dois-je encore de ton escapade te pardonner.
Tu as fui comme une vagabonde ;
me laissant seul avec mes pensées moribondes.
Mon cœur noyé par une pluie de larmes ;
au fil du temps s’est desséché.
J’ai perdu mon âme ;
mais mon amour pour toi intact est resté.
Amour d’été aux saveurs souveraines ;
Parfum qui fait rêver aux iles lointaines.
Je reste un homme meurtri que le rêve ranime ;
Qui t’aime d’un amour fou, intense, sublime,
Pour atteindre le sommet de l’amour féérique.
Je t’attends sur les plages désertes des mers mélancoliques ;
De l’éternel azur paisiblement la placide ironie ;
accable le poète insouciant que je suis.
Sous le silence froid de la nuit étoilée ;
de beaux songes déçus, d’utopies effacées.
Faire de notre amour une réalité plutôt qu’un rêve ;
afin de vivre ensemble avant que nos vies s’achèvent…

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