PAR CES YEUX DE DIAMANTS BLEU, L’AMOUR ME FUSTIGE…

PAR CES YEUX DE DIAMANTS BLEU, L’AMOUR ME FUSTIGE…

Aux bords d’une fenêtre cristalline,
Dans une tour dressée prés d’une rive,
Arborer en hauteur plus qu’un phare
De saint louis ou d’une île verte.
Ancrer en plein cœur d’une terre vierge,
Jadis perdu, neuve ou méconnue.
A celle d’une lance longue forgée en art,
Saignant à vie les veines des amoureux,
Ou à celui d’un étendard d’iris versicolore
L’émotion de fiertés des  indigènes.
S’entrelace des lacs coulants des désirs,
Cachant de présentes beautés charnelles,
Une demoiselle non millénaire rosière,
D’une belle ville timide et orgueilleuse,
A son front, une baie qui sue de pluie et de nuage.
En des terres en joues rougeâtres maquillées,
Fraiches à poser les lèvres tendrement à néant,
Humer les pétrichors,déchaîne un sens de pureté idéal.
A celui de l’innocence des corps et des âmes friables.
Une accolade serrée entre cœurs, bat un feu de désir.
Un baiser de buée sur vitre, enivre les regards
Dont on souffle comme sur les braises et les flammes.
On savoure les bienfaisants descendants de ces montagnes à ces plaines.
De ces seins à son ventre, on vante et on danse les délices et les charmes.
La pupille se contracte et se libère à ses pensées de désirs d’enfers.
Se fend et se perd à ses contes de fée et ses contrées en fers.
Rusticité de jardins verts acquise qu’on s’oublie
Qu’on n’est plus sur terre à ces danses de valse dans ces esplanades..
Émouvant calme des étangs, tel un engouement.
Parlante intiment, caressante, ondulante et vacillante.
Un amoureux à parcourir une ville ou un amour sublime.
Ne la voulant, la quitter du soir au matin,
Béni sous sa douceur de tendresse et de sa folie de jeunesse.
Un rêve dont on garde une relique de sensation en chaire.
De ces vagues déferlantes se déversent et m’immerge a flots .
Toujours à mon bord, prés  de la fenêtre, mes yeux s’inclinent,
Un marin en vogue, mon être  s’envole à sa terrible conquête.
« Comme à chaque regard, a son mystère et son secret.
Ce n’est pas l’amour qui parle mais la vie qui bat ces ailes  ».

LE QUEBEC.

 

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