Papangue

Plumage noir, blanc et gris, tu es le busard des réunionnais
Avec toi, pas de pitié, tu captures ta proies avec élégance
Pattes jaune, la souris choit, tu n’es pas l’oiseau qui abandonné
Avec ta rapidité, tu ouvres les serres comme une lame navigante
Nos yeux fixés, on t’observe, tu vis dans les champs de canne
Grand rapace, alternant battements d’ailes et longues glissages
Un courant d’air, et te voilà, un œil à travers un bec-de-cane
Epiant cette pauvre bête apeurée, par un temps maussade

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