Ôtons…

Ôtons la compétence aux êtres suffisants,

Donnons de la voix aux petites personnes,

Ecoutons le silence de ces corps tremblants.

Nous crions bien trop haut, nos peines nous emprisonnent.

 

Ces heures qui défilent et accablent nos dos,

Sont responsables hélas du temps qui nous éreinte.

Quand on siffle le matin en allant au boulot,

C’est parce qu’on sait qu’en fin on laissera une empreinte.

 

Nul n’est supérieur au respect pour autrui,

Il se doit d’être là, à chaque heure chaque instant.

Si nos supérieurs croient que meilleures sont leurs vies,

Qu’ils s’arrachent les doigts. En aucun cas dégradants.

 

Mais hélas nos jours  sont loin d’être idylliques,

Et nos nuits qui débordent de rêves inaccessibles,

Nous disent que rester optimistes est héroïque.

Mais toujours droit, debout…demain rien d’impossible.

 

Stéphane CHENEVAS-PAULE

8 juin 2016

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0 Commentaires
  1. Angiee 3 ans Il y a

    J’aime cette vue des choses mes amitiés angiee

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