Non?

J’irai de par la mer m’éponger d’inconscient

Par-dessus borderai les cadavres au coulant

Pour dénouer l’impasse qui étouffe la marotte

Et qui les soirs d’asile fourmille les orteils

Là, où la solitude se berce et se dorlote

Où le vent perce et flute par les deux oreilles,

 

J’irai les pieds devant flottant jusqu’à la graine

Pour susurrer tranquille quelques mots au néant

Sans concept de temps, sans amour ni haine :

Comme il est bon parfois de se sentir géant

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0 Commentaires
  1. Mabeabou 4 ans Il y a

    J’aime bien ces galets polis déposés aux pieds du vague à l’âme

  2. Mjollnir66 4 ans Il y a

    Comme il est bon parfois de survoler ce vide, de s’envoler loin de ce monde pour retrouver ses origines.

    Le néant est parfois une mer calme où l’albatros aime à sécher ses larmes et reprendre son vol, chuter libre vers dedans.

    Merci.

    Benoît.

  3. expressionlibre 4 ans Il y a

    je découvre votre poésie et j’aime beaucoup!

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