Muse amuse…

Muse amuse…

 

 

 

 

Zone désertique dans cette page
Où ne sera déposé nul hommage.
Vers d’autres cieux, Muse est partie,
La page ne sera pas noircie.
Quant au fourbe crayon récalcitrant,
Il s’est vendu au plus offrant.
Seule devant l’éternelle blancheur,
Je souffrais mille morts, mille frayeurs.
Soudain, après un long silence,
Une Muse entra dans la danse.
Candide, sur un nuage de pétales,
A secoué vigoureusement mes Céphale.
Béat comme un pantin,
Je suis tombée sur un vélin,
Bousculant un crayon endormi.
Il s’est éveillé, m’a souri.
Rendant grâces à ma Muse,
A cœur, à pris l’ouvrage.
Avec de grandes excuses
Au fil de son langage,
S’est mis à courir et discourir
Pour ne plus en finir.extrait de : voyages en fantaisie

© Gabrielle Egger

 

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