MOUTON SAUVAGE

Vacille au fond du bar, le soir,
L’ombre du désespoir ;
Je suis le dépravé, noctambule,
Qui bouillonne et affabule,
Tout seul dans le noir…

Les yeux farcis de brutalité,
Loin de la fête et nuits embrasées,
J’accuse le dédain,
Ce monde béotien qui ne fait rien,
A part honorer des enflés !

Pousse-café qui arrange,
Paroles qui dérangent, j’ai la rage ;
Auteur du peuple, sans insolence,
J’écris ma peine, la souffrance
Pour rester mouton bien sage !

mP.

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