Mouriràcoeursaignantaucoeur

Tu as dégrafé mon cœur
De ton mystérieux regard
Je n’ai pas su te voir
Et maintenant malheur,

Mon cœur cesse de se battre
Je n’ai pas peur de son silence
J’en ai juste marre de son errance
Quand dans ce monde acariâtre

Il laisse son bonheur éclater
Sans se douter un seul instant
Qu’il ne serait jamais son amant
Il l’a voulu, l’a désiré et, l’a adulé

Aujourd’hui, il a enfin compris
Son cœur, a repris à saigner
Ses limbes déchirés, portées
Au nu d’un ciel soudain tout gris

On eu raison de son emballement.
Tel un fou cheval lancé dans la fumée
Cœur serré un jour un peu plus réparé
Tu reprendras j’espère fièrement,

Le chemin de la conquête
De la soif d’aimer, une sirène
Enfin, de nouveau tu te démènes
Tel un feu de Bengale, soit de la fête.

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2 Commentaires
  1. michel 6 ans Il y a

    bonjour bar tabass, vous décrivez dans l’exact perturbation ce sentiment que l’on nomme limérence. Si vous ne le connaissez, je vous invite à découvrir son sens qui se résume entre attachement constant, toute la journée dans l’attente de le ou la voir, mais qui à son inconvénient si le cheval toujours est emporté, il s’agit d’une forme alors d’obsession. Pas cool! ca en fait.

    amitié

    m.

  2. Auteur
    bar_tabass 6 ans Il y a

    Mon cher Michel, pour ma part, je préfère affamé ou encore mieux qui met en appétit, je trouve qu’alors c’est un joli mot. Autrement effectivement, il est bien triste…..

    Merci pour la lecture

    Bonne soirée,

    Bar_tabass

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