Mourir d’aimer

Mourir d’aimer

La mort m’enveloppe en vain de ses chants funèbres ;
mais, mon âme regarde au travers les ténèbres.
C’est toi que j’entends dans le désert et que je vois dans les nuages.
Le vent m’apporte ta voix et l’onde réfléchit ton visage ;
comme un poète errant avec une montagne de soucis.
J’ouvre chaque songe aux clartés de la nuit ;
que m’importe que tu sois partie ;
je pleure en silence.
Que m’importe que ton destin te suive ;
mon cœur rentre en somnolence.
Si j’échange mon passé ;
je verrais les choses différemment.
Dans le tourbillon du néant, mon amour emporté
a disparu de ma vie brusquement.
Je marchais seul au hasard sur les sentiers rudes ;
grisé par l’air des solitudes.
Mon imagination hantée de remords ;
songes nocturnes où l’on voit danser les morts.
Je veux en finir, mourir, je souffre ;
je jetterai mon âme au fond d’un gouffre…

mourir-aimer-poeme

  • Vues3011
  • Aime0
  • Évaluations12345

2 Commentaires
  1. Merrouche 4 ans Il y a

    Triste votre poème mon ami
    Une soufflé des fleurs parfumée
    pour oublier des soucis
    Et le chagrin de la bien aimée

    belle soirée poète

    @micalement

  2. jepoetesse 4 ans Il y a

    “J’ouvre chaque songe aux clartés de la nuit ;
    que m’importe que tu sois partie ;
    je pleure en silence.”

    Prendre soin du temps c’est sentir la présence de l’absent dans notre espace quotidien.
    Nos pleurs donnent tout son sens au départ de l’être aimée.
    Tant qu’il est vrai qu’un départ est le point de rencontre entre le début et la fin.

    “Dans le tourbillon du néant,” tourne la roue du temps.
    Un temps pour naître, un temps pour grandir, un temps pour aimer, un temps pour partir pour mieux revenir dans les souvenirs des uns et des autres.
    Vous êtes fixé sur le sol la clé de la musique de votre vie entre vos mains.
    Nous attendons tous votre composition.
    La ligne commence au début mais nul connait où elle se termine.
    Etonnez-nous de ce que vous pensez trouver dans ce gouffre. Levez-vos yeux , si vous êtes debout c’est que la ligne vertical est votre idéal.
    La pensée est l’ancêtre de l’action.

    Amitiés
    Jepoétesse

Laisser une réponse

©2020 Jepoeme.fr L'utilisation du site JePoeme.fr implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Règles de confidentialité

ut quis Sed quis, Praesent sem, Praesent dolor. leo risus.

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?