Identique à ce vent de l’est
Mon âme erre dans l’autre dimension
Frappé du sceau invisible céleste
Il est perdu dans sa lente ascension.
Sentiment étrange que je mourusse
Tel un manuscrit gravé sur papyrus.
Sentir la chaleur échapper de son corps
Suis-je complice de ma propre mort ?

Des larmes, j’en avais tant versé
Jusque dans le plus sombre rêve.
Un mois entier, j’ai été bouleversé
J’ai supplié mon corps tout endêve
Ma vie spirituelle est-elle bornée
Comme jadis mon môme mort-né ?
Mort-né fût cet amour
Mort-né fût cette naissance
Borné suis-je ce troubadour ?
Borné par aucune descendance…

Le monde spirituel est sans limite
Le temps n’est pas la première loi.
Voilà cette ombre inconnu m’imite
On aurait dit le trépas qui se déploie.
C’est paradoxal d’y être sans avenir,
Destin fataliste d’une mort avenir.
Exister aujourd’hui pour mourir demain
Mes énergies générées s’épanouissent
Jeûner pour des sacrifices inhumains,
Les mauvaises ondes s’évanouissent.
Le souffle de vie requinqué et orné
Ma mort physique anticipée, mort-né.

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2 Commentaires
  1. Chaleil 2 mois Il y a

    Superbe poésie !!!!
    Bravo pour ce partage très beau…

    Basile

  2. Auteur
    Arnold241 2 mois Il y a

    Merci beaucoup Basile. C’est gentil pour les encouragements

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