Mon amour, mon ailleurs

Où es-tu quand le soir est une chambre noire
Mon amour, mon ailleurs, il est des heures creuses
Tant de vaines passions. Je sais ces promenoirs
Où s’attardent l’ennui et ses ombres pleureuses

L’humeur peut inspirer des choses monotones
À ceux qui ont fermé leur cœur à tout bonheur
Sais-tu les airs nouveaux que la brise fredonne
Et qui donnent aux fleurs d’immortelles odeurs

Tout peut être futile à l’être qui sommeille
Dans ses puits intérieurs où la chimère danse
Vois. Les gouttes de pluie autant que le soleil
Font naître du néant la fertile espérance

Mon amour, mon ailleurs, qu’importent les saisons
Le temps fait bien son œuvre, il chasse les tourments
Ton rire étincelant offre à tout horizon
L’intense volupté des levants rubescents

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8 Commentaires
  1. lifesof 5 ans Il y a

    Déjà j’aime le titre qui en dit long sur la suite, ensuite j’aime le reste qui en dit long sur le reste,

    Non sérieusement, je vis votre écrit en écho, ça me parle (un écrit qui parle ce n’est pas commun)

    Merci Corsaire.

    Lynda

  2. z 5 ans Il y a

    Celui-ci aussi je l’aime beaucoup
    Sensible et délicate émotion.
    Merci Corsaire

  3. Larsenbac 5 ans Il y a

    Sans faire offense à ton talent propre (propre talent), je respire un peu de Bonois dans ce Poème, et çà me rajeunit… 🙂

    Et quelle belle inspiration, très pertinente ce soir…

    “Je sais ces promenoirs
    Où s’attardent l’ennui et ses ombres pleureuses
    L’humeur peut inspirer des choses monotones
    À ceux qui ont fermé leur cœur à tout bonheur”

    Bonne soirée

    L@rs

  4. Trémière 5 ans Il y a

    joli soir ami Corsaire,

    **
    Mon amour, mon ailleurs, qu’importent les saisons
    Le temps fait bien son œuvre, il chasse les tourments
    Ton rire étincelant offre à tout horizon
    L’intense volupté des levants rubescents
    **

    Avec le temps, comme je viens de l’écrire en commentaire sur ton dernier poème, l’esprit devient plus sage mais je ressens bien dans cet écrit un vertige d’amour terriblement vivant …

    Beaucoup d’ampleur et d’émotion en ce poème, Corsaire.

    Amitiés et *sourire*

    Voté et étoilé 🙂

  5. Partagas 5 ans Il y a

    Bonne plume qui dit de jolies choses en dodécasyllabes (je n’ai pas dit des alexandrins) très ” jepoémiens “. Je “commente” parce que j’aime bien. Poétiquement à vous.

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