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Tout part en lambeaux sauf ces souvenirs, mes images, ses traits.
Alors, l’écriture devient l’issue de secours, comme hier, je tente d’apaiser ce mal par mes mots. Cette lutte incessante pour l’oublie, pour prendre le pouvoir sur ce mal qui ronge mon âme sans fin.
C’est désastreux, presque pitoyable d’être la maitresse de l’insensibilité, qui le soir venu, se cache, les yeux rouges vidés.
C’est pathétique de se cacher, de masquer toute cette nostalgie qui n’est autre, que ma vie, qui n’est que moi.
Je résumerai mes débuts à ma nostalgie ; c’est moi. Je suis construite à partir d’hier, sans penser aux matins futurs.
Ce n’est pas constant, non c’est un mal qui vient me mordre, m’abattre par vagues. Il ne me quitte jamais car il vient me remettre à ma place à chaque dérapages sentimentaux, à chaque faiblesse.
Alors, j’écris ce désastre qu’est ma vie nostalgique.
Je ne peux t’oublier, je ne peux m’en séparer. On pourrait croire que j’aime ça mais un miroir me suffit à te ramener à moi. Toi, mon reflet de toujours. La moindre parcelle de mon corps me rappelle, que je suis ta fille.

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0 Commentaires
  1. Florabateaumots 3 ans Il y a

    La lecture de cet autoportrait poétique, un délice dans le silence de la nuit.
    J’apprécie cette manière d’appliquer de petites touches pour donner corps au tableau , à la pointe de votre plume.

    Merci

    Amitiés
    Flora

  2. PascalS 3 ans Il y a

    l’écriture est, aussi, un exutoire…
    Je ne sais pas si la formule est appropriée, mais merci pour le partage de vos maux.

    amicalement.

    Pascal

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