Menteur

Une cité encore inondé y avait cru.
Un rayon bringuebalé par des ondées accrues.
La pluie musicienne se met à tambouriner.
Des moutonneux nuages se mettent à uriner.
Le bossu sous son parapluie subit les gouttes.
Un air déjà entendu maintenant dégoute.
L’espérance devenue cruelle turpitude.
Ça dégouline dans l’écuelle comme d’habitude.
Des grêles récidivent poussées par tant d’éclairs.
D’intrépides tourments nous privent de ce clair.
Des utopistes se sont passé le soir un joint.
Le vieux jardinier n’apprécie pas ce juin.
Les limaces ingurgitent toutes les salades.
Des sirupeuses dîneuses mangeuses sont en balade.
Les coquelicots fiers abordent les prés.
Des rouges surgissant d’un souffle accepté.
L’éphémère touche se vert bientôt jaune blé.
Le solstice voit se rapprocher les crépuscules.
La journée se donne à ses nuits sans scrupules.
Des feux d’artifices loin du futur équinoxe.
Des fêtes d’été s’offrent à un paradoxe.
L’enfant ravi demande si demain sera beau.
La coccinelle tachée s’envole vers le haut.
Les roses espérées se mettent à exhaler.
Ces reines éphémères sourient dans les allées.
Sur une branche le bourgeon devient fruit.
Des planteurs arrogants observent l’usufruit.
Des millénaires ont souri aux audacieux.
Des regards sur l’étoile clignant dans les cieux.
Le firmament d’été révèle des animaux. (Petite ou grande ours)
L’espace d’un moment l’œil découvre le beau. (Voir quelquefois)

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0 Commentaires
  1. Gabrielle 3 ans Il y a

    jolie saison

    @micalement
    v*

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