jacques quilici

  • le grillon et la fourmi.

    Sa majesté grillon à l’abri, sous un tronc.

    s’en allait tout l’été pour chanté l’été.

    aperçu tout d’un coup demoiselle fourmi qui le pris à partie.

    pourquoi donc partez v

  • Corse terre ancestrale
    terre de mes aïeux, aux racines insulaires.
    du sang qui brûle en moi est mon identité.
    tu à toucher mon cœur dans l’ombre de l’exil.
    victime de ce monde et de mille périls..
    toi ile d

  • La gloire de Marcel Pagnol.
    la haut dans la montagne. non pas très loin d’Aubagne.
    je n’étais qu’un enfant, quand dans la GARLABAN.
    nous étions en vacances, dans ma belle Provence.
    je m’y suis promené, par

  • le printemps en fête.
    les sentier de Provence depuis ma tendre enfance.
    je m(y suis promené, parmi tans de beauté
    des gelées matinale, jusqu’aux chants des cigales.
    voici maître renard qui passait par hasa

  • jacques quilici a écrit un nouvel article La chat et la sourie il y a 1 an

    La chat et la sourie
    un très jolie matou qui dormait prés d’un trou.
    rêvait d(une souri, il eut bonne appétit.
    bravant tous les dangers ,le rongeur effronté.
    lui caressant moustaches avent qu’il ne se fâch

  • jacques quilici a commenté l’article Ma Provence il y a 1 an

    merci c’est gentil a toi

  • le merle et la fourmi.
    dans une haie de lauriers vient un jour se posé .
    un merle téméraire comptant faire repaire.
    car ce brillant mainate vis sous un pierre plate.
    la fourmi  engranger dans son garde man

  • Le putois vert la fouine.
    c’est à l’orée du bois que le maitre putois
    sortant de son sommeil s bronzait au soleil.
    à quelques pas de là il entendit des pas.
    tient madame la fouine, elle n’à pas bonne mine

  • L’escargot et le mille pattes.
    un petit escargot glissant sue un roseau.
    pour y faire toilette de quelques gouttelettes.
    voulant laver sa bave dont il était esclave.
    sue une pierre plate il vit un mille

  • jacques quilici a écrit un nouvel article L 'aveu il y a 1 an

    l’aveu
    pour cet ultime aveu, pour le prix de la souffrance, de l’ignorance, le refus, la non communication  la non compréhension, pour le nom que je porte, aux racines sauvage et inhumaines, bien plus que je ne l

  • jacques quilici a commenté l’article Tempête. il y a 1 an

    maquette du renard cotre de robert Surcouf exécuter par l’auteur.

  • jacques quilici a écrit un nouvel article Ma Provence il y a 1 an

    Ma Provence.
    j’aime me promené, dans tes champs de lavande
    quand le vent fait coucher les fleurs et les épis.
    toi méditerranée le long de tes calanques.
    quand les vagues s’écrasent sans le moindre répi

  • jacques quilici a écrit un nouvel article Tempête. il y a 1 an

    Tempête.
    je n’ai jamais franchi le cap de l’espérance.
    le bateau de l’oubli était mal arrimé
    celui que l’on m’a prêté n’avait pas de gouverne.
    je me suis échouer au côtes du désespoir.
    en mesurant le fond à

  • jacques quilici a écrit un nouvel article vérité il y a 1 an

    vérité.
    si de mes écrits on ne lit que souffrance.
    on me donna la vie dans une indifférence.
    ayant été conçu d’une simple aventure.
    je fus jeté au vent au travers de la nature.
    ce N’est pas la Hasard qui tra

  • jacques quilici a commenté une activité il y a 1 an

    la poésie est pour moi ma liberté, mais le suis-je vraiment, seul refuge de mon
    évasion, pour un monde que je ne trouve pas, explosion et libération totale d’un abcès crevé ou le pus suinte au fil du temps, ou tout y est, l’amour la haine la révolte la tendresse la déchirure, et la sensibilité, comme un torrent qui se déverse dans la plaine, m…

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  • jacques quilici a publié une note il y a 1 an

    l’amitié c’est comme la rose cela se cultive celle de mon jardin sont et restent d’une incroyable beauté seul celui ou celle que saura les Ceillier sans se piquer enrichira son cœur d’une très grande modestie et d’une très grande noblesse

    • la poésie est pour moi ma liberté, mais le suis-je vraiment, seul refuge de mon
      évasion, pour un monde que je ne trouve pas, explosion et libération totale d’un abcès crevé ou le pus suinte au fil du temps, ou tout y est, l’amour la haine la révolte la tendresse la déchirure, et la sensibilité, comme un torrent qui se déverse dans la plaine, m…

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