Mélancoline.

Je suis une fille qu’un rien ne chagrine,

J’ai un visage de porcelaine et un corps de figurine. 

Frêle et délicate, je porte le nom de Colline, 

La mélancolie est en moi, elle m’assassine. 

Il me surnomme Mélancoline. 

 

La fenêtre ouverte je contemple une pluie grise, 

Ces larmes glissent sur mes joues, elles s’abîment. 

Face à tant d’obscurité j’aperçois les abîmes, 

Le gouffre est pour moi une chose promise. 

Il me surnomme Mélancoline.

  

Près d’eux mon cœur est demandeur de sourire, 

Mais de retour dans la solitude il se déchire. 

Je me ressource près de vos malheurs, 

Car ma vie se nourrit de vos pleurs. 

Il me surnomme Mélancoline.

  

C’est peut être un mal qui me ronge, 

Ou suis-je condamnée à vivre loin des songes. 

On finira bien par me comprendre en laissant filer le temps, 

Et pourquoi pas accepter la main que l’on me tend.

Il me surnomme Mélancoline.

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0 Commentaires
  1. Chocolatine 4 ans Il y a

    J’aime beaucoup cette mélancolie,

    Si bien décrite,

    Merci de votre partage….

    Amical….

  2. Baggar 4 ans Il y a

    Mélancoline, c’est une substance dangereuse à prendre avec modération…..

  3. Baguette 4 ans Il y a

    Original pseudo, Votre description de
    élancoline est très sympathique.

    Alors bonne route et à bientôt.

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