Marine

Quand les lueurs de l’aube dissipent les brumes
Et que la mer secoue ses vertèbres d’écume,
Une mouette jette son aile à la lune
Qui, dignement, disparaît derrière les dunes.

Un vent de lumière descend de la montagne,
Puis, parcourt en soupirant la douce campagne,
Le sable, larme minérale du soleil,
Frémit en dispersant les heures de la veille.

Et la plage, accablée des morsures du sel,
Cache des étoiles près des rochers mousseux,
Vies futiles fuyant les vagues mortelles.

Un mirage tremble sur le rivage bleu,
Alors que la houle emporte les chants d’Éole,
Au creux d’un coquillage, leurs choeurs se consolent.

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0 Commentaires
  1. Raymond 3 ans Il y a

    Un joli sonnet,
    On se sent attiré dans un havre de paix par ces lueurs qui à l’aube monteront à l’horizon en un magnifique lever de soleil

    Raymond

  2. Auteur
    banniange 3 ans Il y a

    Grazie caro Raymondo, on sent que cette expérience magique du lever de soleil doit t’être coutumière,ce n’est pas hélàs le cas pour moi coincé dans ces noires collines boraines, heureusement qu’il y a l’imaginaire et les mots pour compenser,merci de ta lecture attentive à bientôt

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