Marie, la trés riche

Souvent quand monte en moi le souffle du bonheur
Je sens mes yeux s’emplir de larmes de tendresse
Alors je la contemple avec amour, sans cesse
Sa beauté m’envahi, ses traits touchent mon cœur

Mon âme enfante l’or et puise sa splendeur
Tout en elle captive, envoûte avec finesse
Tant son visage est beau, je crois en sa noblesse
Et je voudrais pouvoir sans aucune impudeur

Sculpter le marbre blanc de sa belle poitrine
Et le galbe divin de sa taille si fine
Ce trésor aujourd’hui m’évoque l’Orient

Front ruisselant de fleurs, montagne aux rochers roses
Son sourire adorable harmonise les roses
Elle inonde ma plume ainsi en souriant

  • Vues2595
  • Aime0
  • Évaluations12345

©2022 Jepoeme.fr L'utilisation du site JePoeme.fr implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Règles de confidentialité

diam dapibus tristique ipsum venenatis, commodo neque. dolor consectetur

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?