Ma France

A défaut de faire sa place,

Chercher sa route sans perdre la face.

Cruel dilemme que de rester en équilibre précaire tel un fildefériste, l’estomac  noué,

Le regard posé sur l’arche à l’autre bout, peut-être celle de Noé

Ou laisser son esprit s’enivrer des chants des sirènes, ô créatures sublimes

Et glisser, obligeamment en apparence, vers l’abîme.

J’ai vu le jour dans cette contrée aux mille sirènes

Que l’on appelle quartier.

J’ai choisi de tendre le fil, marcher fébrilement et ne pas tomber

Tantôt tenter tantôt bousculer j’ai eu peur de vaciller.

Liberté, égalité, fraternité  sonnèrent le tocsin pour m’éviter de sombrer.

Dans cette province, désolée et pauvre, en apparence,

J’ai croisé ma Muse prénommée France.

Dans ce paysage aux mille richesses, j’ai trouvé sa force.

Je regarde aujourd’hui le chemin parcouru

Et me tiens sous l’arche de mon triomphe, mains tendues

L’esprit ouvert et sans condescendance

C’est le cadeau de ma FRANCE.

  • Vues2537
  • Aime0
  • Évaluations12345

©2021 Jepoeme.fr L'utilisation du site JePoeme.fr implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Règles de confidentialité

Donec efficitur. in ultricies commodo sit pulvinar Lorem Nullam

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?