Lucide

Lucide

 

 

 

Le temps qui passe verra le crépuscule,

De cette vie de joie entre quelques tourments

Je me dois d’assumer, l’âge est un des présents,

Vraiment trop précieux, même sans particule!

 

 

Être un peu j’ai pu même sous matricule,

Bien trop souvent en butte aux assauts violents,

Parfois su exprimer quelques petits talents,

Bâti la famille qu’un ciment stimule

 

S’égrène donc mes heures à attendre une fin,

Sans haine ni rancœur, je défends mon destin

Mais voilà qu’une femme au trop profond regard

 

 

 

M’attire dans ses bras en me parlant d’amour,

Preuve que quand on aime il n’est jamais trop tard,

Je n’aurais jamais cru revire un si beau jour!

Boulogne

Aigueperse le 30/12/2015

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