Louange…

Sous l’ombrelle faisant toit,
Bordée de dentelles d’émois,
je la voyais, le pas lent…
Promenant ses soupirs d’antan.

Quand les saisons avaient coiffé
Ses silences en timides murmures,
Le clocher la regardait passer
Depuis si longtemps le long du vieux mur,
Silencieux… juste frôlé par sa pensée.

Dans l’âge des blanches brumes,
Elle est partie, peut être chuchoter
à Dieu la mélodie des instants oubliés,
La respiration d’un amour en écume…

Elle devine l’esquisse de ses songes,
Un timide sourire se pose sur ses lèvres puis replonge.
Quand à l’horizon l’aurore parfume la coiffe des saisons d’or,
Son cœur luit… En battements encore plus forts.

 

Ainsi vague l’amour là où le temps ne passe…

 

 

Di-Ame

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