J’avais pris un matin, du plus loin que je me souvienne

J’avais pris cette plume pour écrire quelques amertumes

Pris quelques feuilles blanches de mes persiennes

Pour colorer mes pensées dans une lettre posthume.

Du plus loin que mes doigts roulaient cette plume,

Dans cette chambre, sur le haut d’une dune,

Je pensais lire une vie qui s’enffume

Je retrouvais ma première lune.

Mon cœur qui s’efface ligne après ligne

Mon âme qui disparaît sous le temps qui passe

J’avais, je crois une vie qui trépasse

J’avais, je crois aucune adrénaline.

 

  • Vues835
  • Évaluations12345
0 Commentaires

Laisser une réponse

©2017 Jepoeme.fr L'utilisation du site JePoeme.fr implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Règles de confidentialité

191ad6459c25094d9b3e2c7cd1ca6390HHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
ou

Vous connecter avec vos identifiants

Vous avez oublié vos informations ?