L’inconnu du dimanche matin

C’était un dimanche matin

Sous la mélancolie religieuse

Dans la parcelle que louent les élus du tendre père céleste

Pour la liberté des âmes damnées

 

Il m’a fallut qu’un regard

Pour me différencier de toi

Il m’a fallut un mot

Pour croire à la créature si agréable que tu es

 

Poussé par l’amour du tendre père à nous saluer

Les uns aux autres

J’ai bien pu sentir sa main fragile me faire dire des mots

Qu’en réalité, je ne saurai dire

 

J’ai bien pu sentir son cœur battre

Pour ses belles mains à l’encontre d’un autre

D’un inconnu, cauchemar affreuse

Pour sa pensé du dimanche matin

 

N’est-ce pas se disait-elle

Pourquoi suis-je ici

A côté de cet inconnu appela mon nom

En son entièreté que je ne puisse l’imaginer

 

Non ! Secours d’illusion douteux

Il n’est toujours pas Ô tendre amour, pour la deuxième fois

Le parfait inconnu de tes rêves,

Mais le connu oublié.

 

Non ! Fille modèle de notre sanctuaire

Il n’est toujours pas ce que tu crois qu’il est

Mais peut être la moitié de ta joie

Que t’ignore encore.

 

Il est peut être l’héro de tes défaites de chaque jours

Il est peut être la suite du rêve qui t’échappe très souvent

Il est peut être le pont pour ta traversé circonstanciel avant tout

Il est peut être le roi dans ton royaume que tu fais souffrir sans guide.

 

Il m’a fallut affronter ma peur

Pour ne point douteux un peu plus

De ton côté angélique.

 

Il m’a fallut se taire

Après ma demande

A t’entendre me dire dans le silence

Le contraire de mon espérance.

 

Il m’a fallut des jours

A patienté dans la peur, les doutes

Que demeuré dans le moindre espoir

Juste pour te revoir et me faire croire que je te suis toujours l’inconnu.

 

Du moins

Pour tout te dire

Mon cercueil ne pèsera pas aussi lourd que ça

A cause des mots que tu as pu entendre de moi pour toi.

 

Au moins je serai heureux

De te voir heureux ma parfaite connu

Comme femme d’autrui, même dans mes rues préférées

A cause juste de ta sincérité à ma faveur.

 

Tu avais

Par ta gentillesse

Donner espoir mon cœur vide.

 

Par ton sourire

Tu avais suscité des rêves imaginaires en moi

Chose grave pour moi qui,

En réalité n’avait rêvé aussi longtemps jusqu’ici

 

Douce nuit des mes songes ensoleillé

Je me sens heureux et compris

De passé un petit moment à parler avec toi

Bien que je te suis un inconnu de près que de loin.

 

Regard !

Sent au moins ma reconnaissance départ l’expression des mes lèvres

Qui, pour un moment aussi court qu’être dans toi

T’avais pour sa délivrance, enfaite, d’un désir immodéré.

  • Vues1189
  • Aime0
  • Évaluations12345

0 Commentaires

Laisser une réponse

©2019 Jepoeme.fr L'utilisation du site JePoeme.fr implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Règles de confidentialité

mattis ante. felis ultricies suscipit pulvinar porta. Aliquam quis, Praesent mi, odio

Vous connecter avec vos identifiants

ou    

Vous avez oublié vos informations ?

Create Account