les temps ont changé

Quelque peur d’un lendemain morose

De ces  parfaits- amours  de consolation

Que le vin frelaté versant dans le rose

Vaguement  rappelle les mortelles passions

 

Les nuits brulantes de jeunesse intrépide

Sillonnaient  le temps et creusaient  le passé

Un passé qui finit  d’écrire quelques  rides

Sur le fronton délabré   d’une vie  mal tissée

 

Il est bien loin le chant  lyrique  de naguère

Quand la vie et le rêve n’avaient  pas de frontière

Les jours étaient habités par le temps court

Et les années filantes  déjouaient  le rebours.

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