Les 100 jours

Il étais une fois,
Une princesse choie
Qui ne quittait pas le palais.

Elle était tellement belle,
Que même son père admirait la grâce
Cet demoiselle.

A l’âge de se marier,
Des princes de tout les continents vinrent
La demander.

Mais elle les refusa toutes.

Prétendant qu’aucun ne l’aimait
Pour autres que ses atouts.

Vint un jour,un étranger.
Sa longue cape dissimulait
Qui la porter.

Il proposa au Roi de veiller à la fenêtre de sa fille pendant 100 jours,
Jours pendant lesquelles il s’abstiendra de sommeil pour son amour.

Car oui,
Il proclame être tombé fou amoureux de la jeune dame.

La première nuit venue,
Et l’étranger garda la tour de son ingénue.

La princesse l’admira du haut de sa tour de garde,
Se demandant comment cet homme vêtue comme un mendiant,
Pouvait penser qu’elle donnerait sa main de manière souriante.

Les jours et les nuits passèrent,et l’étranger fut toujours là.
Le sommeil le guettait à chaque instants comme une promesse distante.

Mais il suffisait qu’il pense aux jours qui s’écoulerait aux cotés de sa bien-aimée,
Pour faire de toutes ses somnolences s’envolée.

La fin des 100 jours approchait et la princesse commença à s’inquiéter.

Il était toujours debout à guetter la nuit voilée,
Ne laissant pas de place à ce qui pourrait
L’éloigner de son sentier.

Une pensée vint la troubler; pourrait il être celui qui l’aimerait pour ce qu’elle était au fond d’elle même ?

Sur cet note joyeuse,
Elle éteignit sa lampe pour aller
Se coucher dans ses draps soyeux,

Sans s’apercevoir que l’étranger
l’avait remarqué du coin des yeux.

la 99 ème nuit venue,
Le royaume ne put que saluer
La persévérance de ce futur Roi ténu.

Le lendemain un mariage aurait lieu.

La princesse vint à reconnaître qu’il était digne de sa personne,
Et accepta donc l’épouser aux aurores.

Mais avant que le soleil n’illumine la tour,

L’étranger se leva puis parti.
Laissant la princesse tout comme le peuple abasourdie.

Le Roi le convoqua furieux mais surtout décontenancé.
Il ne lui restait que quelques minutes,pourquoi partir si près
de l’union tant espéré et de la prospérité qui était à portée ?

L’étranger retira sa cape révélant le prince d’une lointaine contré,
Ses yeux bleu peiné éclatant de pureté,lui avouèrent qu’il avait entendue parler
De cet princesse qui voulait être aimé pour elle même et non pour ses richesses.

Malheureusement il avait du se faire une raison.
La princesse n’avait pas veiller une seule fois à ses cotés,
Ni même voulut croisé son regard.

Comme quoi elle aussi était sujette aux apparences.

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